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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 889 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 889

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301121

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme D..., 2ème adjointe au maire de Koungou, qui contestait l'arrêté du 16 janvier 2023 par lequel le maire avait retiré ses délégations de fonctions et de signature. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la consultation postérieure du conseil municipal, prévue à l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations en raison de conflits avérés avec l'élue, nuisant à la bonne marche de l'administration communale, sans que ce motif ne soit entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301124

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du maire de Koungou du 12 décembre 2022 lui retirant ses délégations d'adjoint. Le tribunal a jugé que cette décision, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la saisine ultérieure du conseil municipal était une formalité postérieure sans incidence sur la validité du retrait. Il a également estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations à tout moment pour un motif lié à la bonne marche de l'administration communale, ce qui était établi par les désaccords et l'opposition publique de l'adjoint. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301131

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., 3ème adjoint au maire de Koungou, qui contestait l'arrêté du 12 décembre 2022 lui retirant ses délégations. Le tribunal a jugé que cette décision, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la consultation ultérieure du conseil municipal était une formalité postérieure sans incidence sur sa légalité. Il a estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations en raison de dissensions avec l'adjoint, ce motif étant lié à la bonne marche de l'administration communale et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401515

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A... contestant la décision du président de la communauté d’agglomération Dembéni Mamoudzou (CADEMA) du 31 juillet 2024 mettant fin à son contrat de travail pendant la période d’essai. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’évaluation préalable, de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’irrégularité de la prolongation de la période d’essai, et de la discrimination. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301064

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société Tramext-OI d’une demande indemnitaire de 11 390,43 euros, correspondant au manque à gagner résultant de son éviction irrégulière de la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la construction d’un escalier à Iloni, après avoir été initialement informée que son offre était retenue. La commune de Dembeni a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de demande indemnitaire préalable liant le contentieux. Le tribunal rappelle que les conclusions indemnitaires d’un concurrent évincé, qu’elles soient présentées de manière accessoire ou dans le cadre d’un recours distinct, sont soumises à l’exigence d’une décision préalable de l’administration liant le contentieux, sauf en matière de travaux publics. En l’espèce, la requête est irrecevable faute pour la société d’avoir justifié de l’existence d’une telle demande préalable. La requête est rejetée, et la société Tramext-OI est condamnée à verser 3 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDAL NE PAS UTILISER

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301123

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté municipal du 12 décembre 2022 par lequel le maire de Koungou lui a retiré ses délégations d'adjointe. Le tribunal a jugé que cette décision, à caractère réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la consultation ultérieure du conseil municipal, prévue à l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, n'affectait pas sa légalité. Il a également estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations en raison de dissensions avec l'élue, ce motif étant lié à la bonne marche de l'administration communale et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301638

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme D... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (249 715 euros) pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de l'activité de M. D... (négoce de véhicules de collection) en activité commerciale professionnelle et habituelle. Le tribunal a considéré que l'administration apportait la preuve de l'exercice habituel et à but lucratif de cette activité, notamment par le nombre et le montant des ventes réalisées via la société Prestige Auto Collection. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives aux bénéfices industriels et commerciaux.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508687

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des proches de Véronique H..., décédée le 12 décembre 2024. L'expertise vise à déterminer les responsabilités éventuelles du docteur J... et de l'hôpital d'instruction des armées Bégin dans sa prise en charge médicale à compter de janvier 2024, ainsi qu'à évaluer les préjudices subis. Les défendeurs (ONIAM et ministre des armées) ne se sont pas opposés à la mesure, sous réserves. La demande de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'en établir un.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509535

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a également jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509801

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. C... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration imminente de son dossier déposé en 2022 sur la plateforme "démarches-simplifiées", ce qui le replacerait en fin de file d'attente. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L'administration a été condamnée à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509803

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. C..., qui demandait à se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, car le dépôt en ligne de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, effectué en septembre 2022, arrivait à expiration en septembre 2025, ce qui le contraindrait à recommencer la procédure. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui communiquer un rendez-vous sous un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509804

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme C... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, en attente depuis septembre 2022, justifiait d’une urgence particulière en raison de l’expiration imminente de son dossier sur la plateforme « démarches-simplifiées », ce qui l’aurait contrainte à recommencer la procédure. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, sans toutefois assortir l’injonction d’une astreinte. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509805

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à M. C... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence, compte tenu de l’expiration imminente de son dossier déposé en ligne en 2022, et a estimé que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’injonction est prononcée sans astreinte, et l’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508172

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application des principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : SAIHI

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02620

Avocat : ISAIA

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504791

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme C... par le préfet du Var. Le juge a considéré que la décision explicite de refus du 17 septembre 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, et que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SAIDANI

4 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203794

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... et son assureur, Groupama d’Oc, pour obtenir réparation des préjudices résultant du vol et de la destruction de son véhicule par un mineur confié au service de l’aide sociale à l’enfance du département de la Loire-Atlantique. La requête de la société d’assurance a été jugée irrecevable faute de demande indemnitaire préalable. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité du département, même sans faute, sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102773

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier départemental de La-Roche-sur-Yon pour une prise en charge fautive aux urgences le 24 avril 2020, ayant entraîné une perte de chance de 50 % d'éviter une infection. La juridiction a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'un défaut de nettoyage et de suture des plaies au bloc opératoire. Le tribunal a condamné l'établissement à verser à M. A... une indemnité de 26 708,25 euros, incluant des préjudices extrapatrimoniaux temporaires et permanents, ainsi que 200 euros à son épouse pour l'assistance par tierce personne, avec intérêts au taux légal à compter du 26 juin 2020. L'ONIAM a été mis hors de cause, l'infection n'étant pas nosocomiale et une faute étant établie.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534557

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 25 novembre 2025 lui refusant l’admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, jugeant que la communication d’informations au ministre, autorité compétente pour statuer, ne méconnaît pas ce principe. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs aux conditions de l’entretien et à l’erreur manifeste d’appréciation, sans les détailler dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407084

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024. Le requérant, ressortissant nigérian, demandait l'annulation des décisions portant retrait de son attestation de demande d'asile, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit concernant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SAINT-MARTIN

3 décembre 2025• 2ème Chambre