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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 889 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 889

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534168

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien mené par l'OFPRA. Il a également jugé que l'examen du ministre ne s'était pas limité au caractère manifestement infondé de la demande, mais avait respecté les conditions prévues aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534364

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante équatorienne, qui contestait le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile. La décision du ministre de l’intérieur, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée légale, la demande d’asile étant manifestement infondée au regard des déclarations de la requérante. Le tribunal a écarté les moyens tirés du non-respect de la confidentialité, de l’erreur de droit, de la violation du principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève et article 3 de la CEDH) et du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01613

Avocat : HOUSSAIN

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande d'asile, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534515

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée au regard des déclarations peu crédibles et dénuées de pertinence. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement, de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203565

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme C... D..., agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de E..., visant à engager la responsabilité pour faute de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) en raison d'une prise en charge médicale inadaptée le 8 août 2017 à l'hôpital de Meaux. L'AP-HP n'a pas contesté le principe de sa responsabilité pour la paraplégie de E..., mais a contesté le lien de causalité avec une endocardite et l'étendue des préjudices. Le tribunal a statué sur l'indemnisation des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux de la victime directe et indirecte, ainsi que sur les débours de la CPAM des Hauts-de-Seine, en application des principes de la responsabilité administrative et des dispositions du code de la sécurité sociale. La solution retenue a consisté à limiter la condamnation de l'AP-HP aux seuls préjudices directement liés à la faute médicale, en réduisant les montants demandés à de plus justes proportions.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211812

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305433

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros en réparation du préjudice causé par le versement indu de sa pension de retraite après sa réintégration, puis par la répétition de ce trop-perçu. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que les conclusions indemnitaires de M. A... avaient le même objet qu'une contestation du titre de perception émis pour recouvrer les sommes indues. En application des articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, il appartenait à M. A... de contester ce titre par les voies de recours spécifiques prévues, et non par une action indemnitaire directe. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025 refusant de l'admettre au séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de la possession d'un titre de séjour italien valide et en relevant qu'il n'est pas citoyen de l'Union européenne. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAINT GEORGES CONSEIL

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533938

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 20 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal estime que le ministre a fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée. Il relève que le requérant n'a fait état d'aucune menace personnelle et crédible en cas de retour dans son pays d'origine, ses craintes étant insuffisamment étayées. Par conséquent, la décision de refus d'entrée et de réacheminement est validée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance des conventions internationales applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519572

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... à un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue est fondée sur l'urgence, caractérisée par le risque d'interruption de son cursus universitaire (stage obligatoire), et sur l'utilité de la mesure face à l'absence de réponse de l'administration après plusieurs relances. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation pour l'autorité administrative de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : SAIDI

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512966

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du préfet de l’Essonne du 27 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : SAIDI

1 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tanzanienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, jugeant que la communication d'informations au ministre et à ses agents n'y porte pas atteinte. Il a également rejeté le moyen d'erreur de droit, estimant que le ministre s'était borné à vérifier le caractère manifestement infondé de la demande sans procéder à un examen de fond. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534329

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 novembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510819

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à une ressortissante étrangère afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai d’un mois. La requérante, en attente depuis plus de deux ans sur la plateforme « demarches-simplifiees.fr », justifiait d’une situation d’urgence particulière en raison du risque d’expiration de sa démarche. Le tribunal a également ordonné la délivrance d’un récépissé lors de l’enregistrement de la demande, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

28 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511922

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois, et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expiration de la démarche en ligne après 36 mois d'attente, exposant le requérant à devoir recommencer sa procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

28 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410942

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France, et que le moyen tiré de l'accord franco-algérien n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HADJ SAID

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504704

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le recours en annulation de cette décision est déjà suspensif en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, les conclusions tendant à l'annulation du signalement au fichier d'information Schengen et de l'interdiction de retour dépassent l'office provisoire du juge des référés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAIDANI

27 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514266

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 août 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an supplémentaire. Le tribunal a estimé que la décision était légale, car M. B... s'était maintenu irrégulièrement en France et représentait une menace pour l'ordre public en raison de faits de vol à l'étalage. La solution s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : HASSAINE

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)