717 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
717
Décisions totales
383 581
Ordonnances
302 885
Avec résumé IA
Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS
Avocat : SAID AVOCAT;LOSAPPIO
Avocat : SAID AVOCAT
Avocat : SAIHI
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une obligation de quitter le territoire français sans délai, prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. Par ordonnance, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision concernait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'ascendant d'un ressortissant français à une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que son état de santé ne pouvait être pris en charge aux Comores ni qu'elle était dépourvue de toute attache dans son pays d'origine. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SAID SOILIHI
Le Tribunal Administratif de la Martinique a donné acte du désistement de Mme B C de ses conclusions principales tendant à l'annulation d'une décision implicite de l'Université des Antilles refusant la communication de documents administratifs. La requérante s'est désistée après que l'université a transmis le document litigieux en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'Université des Antilles à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal rappelle le cadre juridique applicable, notamment les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui distinguent les modalités de dépôt des demandes (par téléservice ou en préfecture) et les documents remis (attestation dématérialisée ou récépissé). La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal semble considérer que la demande n'est pas fondée, probablement en raison du non-respect des conditions de délivrance du récépissé ou de l'absence d'urgence caractérisée.
Avocat : SAIDI
Avocat : CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'une décision implicite de refus de visa long séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le requérant ne justifiait pas avoir saisi l'administration d'une demande de visa préalable. En outre, il n'avait pas saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une amende de 157 000 euros infligée à la société Eco Smart France par le directeur départemental de la protection des populations du Rhône. La société invoquait l'urgence en raison d'un risque de liquidation judiciaire et des moyens sérieux contestant la légalité de la sanction, notamment son caractère disproportionné et des vices de procédure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la consommation et du code de justice administrative.
Avocat : SELARL SAINT CYR AVOCATS
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée et non suivie d'effet. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS
Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Avocat : SAID MOHAMED
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension des décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de maintien en zone d'attente. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été réacheminé vers le Maroc, privant ainsi d'objet ses conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, dont les frais irrépétibles.
Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que le requérant avait accusé réception de l'arrêté le 4 septembre 2024, lequel mentionnait les voies et délais de recours. Or, la requête n'a été enregistrée que le 19 janvier 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de l’université Paris 8 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses lésions consécutives à un accident. En cours d’instance, l’université a retiré l’arrêté contesté et reconnu l’accident comme imputable au service. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’université à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête du département de Mayotte, qui demandait l’annulation d’un permis de construire tacite accordé par la commune de Koungou à la SCI 3LI. Le tribunal a constaté que le département n’avait pas justifié avoir notifié son recours au titulaire de l’autorisation, la SCI 3LI, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Avocat : SAIDAL+
Avocat : SAINT-MARTIN THIBAULT
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus du rectorat de l'académie de Paris de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande en ce sens, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B pour contester le refus du CROUS de Paris de lui octroyer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2022-2023. Par un mémoire du 10 octobre 2024, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du CROUS tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.