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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 485

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411207

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, faute pour l’administration d’avoir enregistré la demande et délivré un récépissé. En l’absence de décision administrative attaquable, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411290

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pu courir en l’absence de récépissé de demande. La requête, visant une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514294

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que son état de santé nécessitait des soins urgents ou qu'elle se trouvait dans une situation de précarité particulière. En outre, aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été soulevé, la requérante n'ayant pas justifié avoir transmis le certificat médical requis par les articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514455

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., un majeur de moins de 21 ans anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, qui contestait le refus du département de l'Essonne de prolonger son contrat "jeune majeur". Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée par l'absence de logement et de ressources du requérant, et a considéré que le refus de prise en charge, motivé par un défaut de mobilisation non étayé, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas être privé de soutien. En application des articles L. 222-5 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles, il a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au département de réexaminer la situation de M. B... sous 48 heures, tout en lui assurant un hébergement et une prise en charge provisoire.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509535

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a également jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509801

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. C... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration imminente de son dossier déposé en 2022 sur la plateforme "démarches-simplifiées", ce qui le replacerait en fin de file d'attente. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L'administration a été condamnée à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509803

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. C..., qui demandait à se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, car le dépôt en ligne de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, effectué en septembre 2022, arrivait à expiration en septembre 2025, ce qui le contraindrait à recommencer la procédure. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui communiquer un rendez-vous sous un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509804

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme C... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, en attente depuis septembre 2022, justifiait d’une urgence particulière en raison de l’expiration imminente de son dossier sur la plateforme « démarches-simplifiées », ce qui l’aurait contrainte à recommencer la procédure. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, sans toutefois assortir l’injonction d’une astreinte. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508172

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application des principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : SAIHI

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411208

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... C... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir accusé réception du dossier et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, visant une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500471

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n'avait pas obtenu de récépissé et son dossier était toujours en attente d'examen, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500541

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite n'était née, le silence de l'administration ne valant pas rejet en l'absence de délivrance d'un récépissé. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500542

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir examiné le dossier et délivré un récépissé, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, visant des décisions inexistantes, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500543

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le dossier de l’intéressé était toujours en attente d’examen et aucun récépissé ne lui avait été délivré. En l’absence de décision administrative existante, les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501110

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de la préfète de l'Essonne sur la demande déposée le 3 janvier 2023 n'ayant pu faire naître une telle décision en l'absence de délivrance d'un récépissé. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501113

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir mis le requérant en possession d’un récépissé et d’avoir statué sur sa demande. La requête, fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504791

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme C... par le préfet du Var. Le juge a considéré que la décision explicite de refus du 17 septembre 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, et que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SAIDANI

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534557

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 25 novembre 2025 lui refusant l’admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, jugeant que la communication d’informations au ministre, autorité compétente pour statuer, ne méconnaît pas ce principe. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs aux conditions de l’entretien et à l’erreur manifeste d’appréciation, sans les détailler dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407084

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024. Le requérant, ressortissant nigérian, demandait l'annulation des décisions portant retrait de son attestation de demande d'asile, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit concernant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SAINT-MARTIN

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534168

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien mené par l'OFPRA. Il a également jugé que l'examen du ministre ne s'était pas limité au caractère manifestement infondé de la demande, mais avait respecté les conditions prévues aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD