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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513904

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction en cours de validité, ce qui neutralise la présomption d’urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement. L’ordonnance s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour constater la naissance de la décision implicite, mais écarte la suspension faute d’atteinte grave et immédiate à la situation de l’intéressée.

Avocat : SAID SOILIHI

12 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502948

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa vie commune avec le père français de son enfant ni de son insertion socio-professionnelle. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAID MOHAMED

12 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515490

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus de ce document, qui n'a pas d'incidence sur la régularité du séjour, ne crée pas, en l'absence de circonstances particulières, une situation d'urgence. Il relève que le requérant n'établit pas que sa fille aurait prévu de voyager prochainement ni que l'absence du document affecterait sa scolarité. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514135

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante marocaine, afin de lui remettre son titre de séjour étudiant jamais délivré et de débloquer son compte ANEF pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement. Le juge a constaté une situation d’urgence et d’utilité, la requérante étant dans l’impossibilité de renouveler son titre avant son expiration en raison du blocage administratif. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B.

Avocat : SAIDI

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500367

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... dirigée contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de la préfète de l'Essonne, en l'absence de délivrance d'un récépissé et d'examen du dossier, n'avait pu faire naître une telle décision au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, dirigées contre des décisions inexistantes, ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501112

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, car le silence de l’administration sur une demande déposée via la plateforme « démarches simplifiées » ne fait pas naître une telle décision en l’absence de récépissé. Les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été appliqués.

Avocat : SAIDI

12 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00062

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

11 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509375

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que le droit au séjour des ressortissants togolais en qualité d'étudiant est intégralement régi par la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, et non par les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ainsi substitué ce fondement conventionnel à celui initialement retenu par le préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur la convention franco-togolaise et les articles L. 421-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADJ SAID

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310715

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B..., agent territorial du département de l’Essonne, afin d’obtenir réparation des préjudices extra-patrimoniaux résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a rappelé le principe de la responsabilité sans faute de l’administration pour garantir ses agents contre les risques professionnels, mais a précisé que l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) répare forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique et de la jurisprudence relative à l’obligation de sécurité de l’employeur public.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512680

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, présent en France depuis 2013 mais n'ayant engagé des démarches de régularisation qu'en 2022, ne justifiait pas d'une menace immédiate sur sa situation personnelle ou professionnelle. La décision rappelle que la présomption d'urgence ne s'applique qu'aux demandes de renouvellement de titre de séjour et non aux premières demandes.

Avocat : SAIDI

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512681

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... ne justifie pas d'une menace immédiate sur sa situation personnelle ou professionnelle, et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512682

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... ne justifie pas de circonstances particulières menaçant à court terme sa situation personnelle ou professionnelle, et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512678

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants algériens, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour qu'ils soient convoqués à un rendez-vous en vue du dépôt de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a joint les deux requêtes et a rappelé que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

11 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507205

Avocat : SAIDANI

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507205.20251210• 4ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01514

Avocat : SOCIÉTÉ SAINT GEORGES CONSEIL

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523362

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus de délivrance d'un titre de séjour "passeport talent" opposé à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, sa situation régulière étant maintenue jusqu'au 31 mars 2026. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511355

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant un refus de visa de long séjour. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil via l'application Télérecours, le requérant n'a pas produit l'acte contesté dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : SAID SOILIHI

10 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502908

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Cette appréciation repose sur l'absence de preuve de l'ancienneté de sa présence à Mayotte, de la contribution effective du père à l'entretien de l'enfant français, et de son insertion socio-professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

10 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501046

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant bangladais, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le préfet avait motivé son refus par l'absence prolongée de l'intéressé du territoire français (plus de trois ans consécutifs aux États-Unis pour études), entraînant la péremption de son titre en application de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les séjours temporaires en France invoqués par M. B... ne suffisaient pas à établir une résidence habituelle en France, et que la décision préfectorale n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SAIHI

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, le requérant justifiait de démarches infructueuses et de l'expiration de son titre, ce qui caractérisait une situation d'urgence. Le tribunal a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SAIDANI MIRIVEL AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025