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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 713

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante togolaise. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et remplie, la requérante se trouvant en situation précaire après l'expiration de sa carte pluriannuelle "vie privée et familiale". Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie familiale établie en France avec son conjoint français et leurs deux enfants.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

13 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511938

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant algérien, pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée, le dossier déposé en ligne en juin 2022 ayant expiré en juin 2025, exposant l'intéressé à une reprise de la procédure. La solution s'appuie sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513126

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son mariage avec une Française et la naissance de leur enfant. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

12 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400916

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité de l’État pour défaut de versement du supplément familial de traitement à compter de septembre 2022. Par un mémoire enregistré le 4 octobre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car l’intéressé n’avait pas suivi la procédure de dépôt par voie postale imposée par la préfecture, et que l’urgence invoquée résultait de sa propre négligence. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDANI

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512916

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Pornic refusant la reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511370

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de circonstances particulières, tenant à l'expiration imminente de son dossier sur la plateforme « démarches simplifiées », ce qui le contraindrait à déposer une nouvelle demande et à perdre sa place dans la file d'attente. La solution retenue est que l'autorité administrative doit, dans un délai raisonnable, fixer un rendez-vous à l'étranger pour procéder à l'enregistrement de sa demande, conformément aux principes dégagés par la jurisprudence administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504049

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office sa demande sur d'autres fondements que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que M. A... ne justifiait pas avoir sollicité un titre sur les articles L. 423-22 et L. 423-23. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAIDI

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510403

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de trois semaines. La juridiction a retenu que le délai anormalement long d'instruction (depuis septembre 2022) et l'expiration imminente de son dossier en ligne caractérisaient une situation d'urgence, justifiant cette mesure utile. La solution s'appuie sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, conformément aux principes généraux du droit des étrangers.

Avocat : SAIDI

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510406

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer Mme B... épouse C... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante tunisienne, avait déposé sa demande d’admission exceptionnelle au séjour en septembre 2022, mais celle-ci était menacée d’expiration après 36 mois sans convocation. Le juge a considéré que l’urgence était caractérisée en raison du délai anormalement long d’instruction et du risque de devoir présenter une nouvelle demande. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes régissant l’enregistrement des demandes des étrangers.

Avocat : SAIDI

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512656

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Houilles refusant l’ouverture au public de l’hôtel « Séverine ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant n’étant pas nouvelles et résultant de sa situation antérieure, et que la sauvegarde de la sécurité publique justifiait le refus. Aucun moyen n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le code de la construction et de l’habitation, en raison d’une erreur d’adresse persistante entre les services de secours et l’établissement.

Avocat : AIT SAID CHAMOUX

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410449

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSAINE

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531720

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur sa participation à des manifestations de chauffeurs de taxi en Angola, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les craintes de persécutions invoquées n'étaient pas établies et que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit à un recours effectif.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511360

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour par les autorités consulaires françaises à Moroni. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, Mme A... B... n’a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : SAID SOILIHI

7 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401071

Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus du préfet de l’Essonne d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, au motif que ce refus était fondé sur une appréciation de son droit au séjour (existence d’une obligation de quitter le territoire) et non sur le caractère incomplet de son dossier, constituant ainsi une erreur de droit. Le tribunal enjoint à la préfète d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé, sous réserve d’un dossier complet, dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531199

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que cette clôture, motivée par le fait que la situation de l'intéressé est en cours d'examen par la préfecture des Hauts-de-Seine suite à une injonction de la cour administrative d'appel, constitue une simple décision d'attente ne faisant pas grief. Par conséquent, la requête est irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

6 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504485

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Essonne le 4 janvier 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la procédure suivie devant l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411168

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus implicite de titre de séjour. La demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 31 octobre 2023 n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, car l’administration n’avait pas délivré de récépissé, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de preuve d’une réclamation préalable, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501658

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’accepter sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le requérant a été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, par une ordonnance du 6 novembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

Avocat : SAIDI

6 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202466

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal Mont-de-Marsan – Pays des Sources pour des manquements lors du suivi de sa grossesse, ayant entraîné des préjudices pour elle et son enfant mineur. La requérante sollicitait à titre principal une expertise médicale contradictoire et à titre subsidiaire des provisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la prise en charge était exempte de faute et que le dommage résultait d’une pathologie anténatale non diagnostiquable, écartant ainsi toute responsabilité hospitalière ou indemnisation au titre de la solidarité nationale. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 novembre 2025• CHAMBRE 1