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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308281

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., médecin généraliste, contestant sa suspension de cinq mois du droit d'exercer la médecine, prononcée le 25 septembre 2023 par l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France sur le fondement de l'article L. 4113-14 du code de la santé publique, pour danger grave pour les patients. Le requérant invoquait des vices de procédure (notification irrégulière, absence d'audition dans les trois jours) et contestait le bien-fondé de la mesure (absence de danger grave, défaut d'urgence). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la notification et le respect des garanties procédurales prévues par les articles R. 4113-111 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SELAS SAINT YVES AVOCATS

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511990

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien reconnu réfugié, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Essonne de lui délivrer un certificat de naturalisation française. Le juge a estimé qu’une telle mesure ne présentait pas un caractère provisoire et ne relevait donc pas de l’office du juge des référés. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (visite à sa mère malade en Tunisie et perspective de titularisation professionnelle) ne justifiant pas une dérogation au délai légal de dix-huit mois prévu à l’article 21-25-1 du code civil pour statuer sur une demande de naturalisation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant colombien, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d’asile, estimant que les agents du ministère sont habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n’apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l’avaient empêché de développer son récit. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529929

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que le requérant n'établissait pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des agents non astreints au secret professionnel. Il a également jugé que M. B... n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510826

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un renouvellement de titre et que la mesure était utile pour mettre fin à une situation irrégulière. Elle a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410082

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que la demande de titre, déposée en décembre 2022, était toujours en cours d’examen et qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute de récépissé délivré. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410087

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... C... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé que, faute de décision implicite de rejet née à l’issue du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions à fin d’annulation étaient manifestement irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme inopérantes, en l’absence de faute de l’administration. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410092

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que, faute de délivrance d’un récépissé et d’examen du dossier, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant les conclusions à fin d’annulation irrecevables (art. R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme inopérantes, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration (art. R. 222-1 du CJA).

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410095

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que le silence de l’administration sur une demande déposée en décembre 2022 n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de remise d’un récépissé et d’appréciation sur le dossier. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et de comportement fautif. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504058

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir enregistré la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504453

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir enregistré la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sans régularisation possible.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504063

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, car l’administration n’avait pas délivré de récépissé, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504082

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé depuis le dépôt de la demande le 1er décembre 2023, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504442

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 21 juillet 2023. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pu courir, la demande étant toujours en attente d'examen sans délivrance de récépissé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504443

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... C... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite, faute pour la requérante d’avoir été mise en possession d’un récépissé de demande. En conséquence, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504444

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, le silence de l’administration ne pouvant produire cet effet en l’absence de délivrance d’un récépissé de demande. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501980

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. F..., en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales définitives pour des faits de violence. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet n'ayant pas examiné la demande sur ces fondements.

Avocat : SAIDANI

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502520

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 17 octobre 2025, a radié du registre du greffe la requête de M. A... et M. D... tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Arvert. Cette décision est motivée par le fait que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. Aucun texte de fond n’est appliqué, la radiation étant fondée sur la seule constatation de l’existence d’une requête identique déjà enregistrée.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

17 octobre 2025