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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 889 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 889

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400029

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la commission de médiation de la Gironde du 26 octobre 2023. Celle-ci avait refusé de la désigner comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social, malgré sa situation de mère isolée de quatre enfants mineurs dont deux handicapés, hébergée chez sa sœur dans un logement insalubre. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, au regard des éléments fournis. La demande d'annulation et de réexamen a donc été rejetée.

Avocat : BESSAIAH

25 septembre 2025• Juge social
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500035

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme E..., maître de conférences, qui contestait le refus implicite de l’Université des Antilles de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour un état anxio-dépressif. Le tribunal a jugé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la demande, car la déclaration de maladie professionnelle avait été effectuée plus de deux ans après sa première constatation médicale, en méconnaissance du délai de prescription prévu par le II de l’article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de saisine du conseil médical, ont été écartés comme inopérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C, ressortissante comorienne, contestant son assignation à résidence prononcée par le préfet des Deux-Sèvres le 28 juin 2025 et renouvelée le 1er août 2025. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 28 juin 2025 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de sept jours n'ayant pas été respecté. Concernant la décision de renouvellement du 1er août 2025, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, proportionnée et nécessaire, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SAIND SOILIHI

25 septembre 2025• étrangers JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304004

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. A C n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, les pièces produites étant insuffisantes ou postérieures à la décision contestée. En conséquence, le tribunal a conclu que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AZZAHTI SAIDA

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté du 15 septembre 2025, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré du non-respect de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 septembre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E... et de la société BPCE IARD visant à engager la responsabilité de la commune de Caillac pour un défaut d'entretien de la voie publique, suite à une chute dans un fossé en août 2018. La commune et son assureur AXA contestaient le lien de causalité et invoquaient une faute de la victime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les circonstances précises de la chute n'étaient pas établies et que le lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public n'était pas démontré. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer spécifiquement les articles du code de la voirie routière ou du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CAMBON-SAINT-PRIX

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501330

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur d'appréciation. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1 1°.

Avocat : SAIHI

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506584

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'évacuation des occupants sans droit ni titre d'une partie enherbée du parc de la Mounède, dépendance du domaine public communal. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (fils électriques au sol, branchements dangereux) et de l'empiètement sur l'accès piétonnier. L'expulsion doit intervenir dans un délai de 48 heures, au besoin avec le concours de la force publique, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526925

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kényane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les transmissions aux agents habilités et astreints au secret professionnel ne portaient pas atteinte à ce principe. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513412

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d'un délai de traitement qu'elle estimait anormalement long. Le juge a considéré que la demande, déposée seulement huit jours avant l'introduction du recours, était trop récente pour caractériser une situation d'urgence ou d'utilité justifiant une mesure provisoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, faute pour la requérante de démontrer un préjudice grave et immédiat.

Avocat : SAIDI

23 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503103

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour analyser la prise en charge de Thi Van Nhu B, décédée le 26 juillet 2021 au centre hospitalier de Perpignan, à la demande de sa sœur et ayant-droit, Mme D B. La juridiction a admis l’intervention de la caisse primaire d’assurance maladie de la Haute-Garonne. Elle a rejeté la demande de provision ad litem de 10 000 euros, faute d’obligation non sérieusement contestable de l’hôpital, ainsi que les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice. Cette décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526433

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sud-africaine, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien irrégulières et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l’absence d’interprète et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du CESEDA, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526920

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C..., ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 septembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que les allégations concernant la transmission des avis de l'OFPRA et la reprise des déclarations par les agents du ministère n'étaient pas établies par les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526922

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 213-8-1 et R. 213-2. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504983

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Essonne avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et que sa demande n'avait pas été présentée sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, le tribunal a jugé que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour caractériser des motifs exceptionnels. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDI

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505064

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était suffisamment motivée, malgré l'absence de mention d'un certificat de scolarité, car elle se fondait sur la production d'un document frauduleux. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de sa vie commune et de son défaut de justification d'une participation effective à l'entretien de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SAIDI

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308809

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 22 septembre 2021, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 22 mars 2022, date d’expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, jugeant que le maintien de la famille de quatre personnes, hébergée chez un tiers, causait des troubles dans leurs conditions d’existence. La demande initiale de 20 000 euros a été partiellement rejetée, le surplus étant considéré comme excessif.

Avocat : HOUSSAIN

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)