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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 889 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 889

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506158

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d’un refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour « métiers en tension » opposé à un ressortissant turc par la préfète de l’Aveyron. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat du fait de ce refus. Il a également refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIHI

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524900

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509417

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme A visant à modifier l'ordonnance du 17 juillet 2025 qui avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour. Cette demande était devenue sans objet car la préfète de l'Essonne avait finalement délivré à l'intéressée une carte de séjour valable jusqu'au 31 décembre 2025. Le juge a également mis à la charge de l'Etat le versement de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIDI

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508061

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante tunisienne, qui sollicitait une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, conformément à la jurisprudence applicable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conditions strictes posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour l'octroi de mesures utiles en référé.

Avocat : SAIDI

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508062

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B, ressortissant algérien, à un rendez-vous dans un délai de trois semaines pour lui permettre de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en août 2022. Le juge a retenu l'urgence, car le dossier dématérialisé de l'intéressé expirait le 5 août 2025, le privant de l'ancienneté de sa demande et de toute perspective d'examen dans un délai raisonnable. La solution s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable et sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous en cas de dysfonctionnement des plateformes en ligne.

Avocat : SAIDI

9 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505812

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SAINT-MARTIN

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant, qui invoquait des risques liés à la dénonciation d'un trafic de drogue, étaient dépourvues de crédibilité et ne justifiaient pas de craintes de persécutions. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention de Genève.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents de la police aux frontières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision confirme le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524613

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et l'absence d'interprète. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le dépôt de son renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, la demande de modification de l'injonction est devenue sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

6 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508763

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante algérienne, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait de l'urgence, car l'expiration imminente de son dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » risquait de la contraindre à déposer une nouvelle demande, la replaçant en fin de file de traitement. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'injonction a été prononcée dans un délai d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance, sans astreinte.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508762

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, afin d'obtenir une injonction pour que la préfète de l'Essonne lui fixe un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car l'expiration imminente du dossier déposé sur la plateforme "démarches simplifiées" le 6 septembre 2022 exposait le requérant à devoir reformuler une nouvelle demande, ce qui le replacerait en fin de file de traitement. En conséquence, le tribunal a ordonné à la préfète de convoquer M. B pour un rendez-vous dans un délai de trois semaines, sous astreinte de cinquante euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505972

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. D A C, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 août 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour un an, avec obligation de pointage et remise de son passeport. Le requérant invoquait une situation d'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'absence de domicile dans le département et une erreur manifeste d'appréciation. Le préfet a conclu au rejet, faisant valoir l'absence d'urgence caractérisée et la légalité de la mesure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIHI

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507683

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, qui sollicitait un premier titre de séjour en tant que majeur, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré la fin de son contrat d'apprentissage et son hospitalisation. La décision rappelle que pour une première demande de titre de séjour, il incombe au demandeur de démontrer l'urgence, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.

Avocat : SAIDI

4 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508761

Refus de délivrance d’un titre de séjour provisoire. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. La demande est jugée irrecevable car elle ferait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

3 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508063

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B, ressortissant marocain, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par l'expiration imminente du dossier déposé en ligne le 2 août 2022, exposant le requérant à une perte de son rang dans la file d'attente. La mesure a été ordonnée sans qu'il soit fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

3 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524253

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F D et M. E D, agissant pour leur fille mineure, qui demandait la suspension de la décision de l'université Paris Cité refusant son admission en filière médecine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. B, ressortissant malgache, contre un refus de visa de court séjour pour motif médical. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de délégation de signature et erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

3 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506205

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de son droit au séjour en tant que père d'un enfant français, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit et que la mesure d'éloignement, compte tenu de l'absence de lien stable avec l'enfant et de la menace pour l'ordre public, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'application des articles L.

Avocat : SAIHI

29 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H