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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531342

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits du requérant et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit, d'appréciation ou de violation des conventions de Genève et européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407726

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme K... B... H... et de M. G... J... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 2 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINT-MARTIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS DNP Photo Imaging Europe, qui contestait son assujettissement à la participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC) pour les années 2017 et 2018. La société invoquait le bénéfice du dispositif transitoire d’exonération prévu à l’article L. 313-2 du code de la construction et de l’habitation, mais le tribunal a jugé ce moyen non fondé. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET CAZALS MANZO PICHOT SAINT-QUENTIN

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01809

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01981

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01982

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01983

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... et Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Ces impositions faisaient suite à la reconstitution du chiffre d’affaires de la société FBM Distribution, dont M. D... était gérant, après rejet de sa comptabilité. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans la procédure de vérification de la société étaient sans incidence sur l’imposition personnelle des requérants, en raison du principe d’indépendance des procédures. Sur le fond, l’administration a été considérée comme apportant la preuve de l’existence et du montant des revenus distribués, la méthode de reconstitution des recettes n’étant pas remise en cause de manière probante par les requérants. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SAINTE ROSE MERIL

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319897

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant le refus du recteur de l’académie de Paris de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. Le tribunal relève qu’à la date de la décision attaquée (5 juillet 2023), la circulaire ministérielle du 17 juillet 2023 fixant les conditions d’attribution n’était pas encore en vigueur. En conséquence, le recteur se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérant le moyen tiré de la baisse des revenus de la mère du requérant. La solution est fondée sur les articles D. 821-1 et R. 821-2 du code de l’éducation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318556

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de Mme A... contre la suspension de sa bourse sur critères sociaux pour l'année 2022-2023, décidée par le recteur de l'académie de Paris en raison de son absence à la session d'examens de janvier 2023. Le tribunal rejette la requête, estimant que l'étudiante ne justifie pas d'un motif médical valable pour justifier son absence, faute de produire un certificat médical ou tout élément probant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-1-1 et D. 821-1 du code de l'éducation, ainsi que sur la circulaire du 24 mars 2022, qui subordonnent le maintien de la bourse à l'assiduité aux examens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la décision ayant été régulièrement signée par une agente bénéficiant d'une délégation de signature publiée. Sur le fond, il a jugé que la demande d'asile de M. A..., fondée sur son orientation sexuelle mais dépourvue de précisions et motivée par des considérations économiques, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus d'entrée n'a pas méconnu les stipulations de la convention de Genève.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212491

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la décharge partielle de sa taxe foncière 2020 pour des biens situés à Mandres-les-Roses. La société contestait la forte augmentation de la valeur locative de ses terrains de stockage, estimant qu'un coefficient de pondération de 0,2 aurait dû être appliqué. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les tarifs fixés par les commissions départementales et que la société avait bénéficié des mécanismes d'atténuation prévus par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2010462

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la décharge partielle de sa taxe foncière 2020 pour des biens situés à Mandres-les-Roses. La société contestait l'augmentation de la valeur locative de ses locaux professionnels, notamment pour des terrains de stockage à ciel ouvert qu'elle qualifiait d'agricoles. Le tribunal a validé la méthode d'évaluation de l'administration, fondée sur les tarifs fixés par les commissions départementales et les coefficients de pondération prévus par l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts. Il a également jugé que les mécanismes de planchonnement et de lissage avaient été correctement appliqués pour atténuer l'impact de la révision des valeurs locatives.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510837

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la SCI Galaxie contestant la hausse de sa taxe foncière 2020, estimant que l'augmentation de la valeur locative de ses terrains de stockage à ciel ouvert était injustifiée. La société soutenait notamment qu'un coefficient de pondération de 0,2 aurait dû être appliqué en vertu de l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que l'administration avait correctement appliqué les tarifs fixés par les commissions départementales compétentes et que les mécanismes de lissage et de planchonnement avaient été mis en œuvre pour atténuer la variation des cotisations.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501338

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante malgache, qui demandait l'annulation des décisions implicites de refus de titre de séjour nées du silence de la préfète de l'Essonne et du ministre de l'intérieur sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une présence ininterrompue en France depuis 2017, que son activité professionnelle récente et à temps partiel ne constituait pas un motif exceptionnel, et que ses attaches personnelles et familiales n'étaient pas suffisamment intenses. La solution retenue se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : LX PARIS- VERSAILLES- REIMS

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512261

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... qui sollicitait un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante, entrée en France en 2018, n'a engagé ses démarches de régularisation qu'en 2023 et ne justifie pas d'une urgence particulière, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres de séjour. L'absence de rendez-vous depuis le dépôt de sa demande, bien qu'ancienne, ne caractérise pas une menace immédiate pour sa situation personnelle ou professionnelle. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511721

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Constatant que M. B... a été assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et a rejeté les griefs tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des stipulations des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531059

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'administration avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur d'appréciation ni de méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531366

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile et des conditions d'entretien inadaptées. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du non-respect de la confidentialité n'était pas établi, et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de refus d'entrée a été jugée légale.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD