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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 889 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 889

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508151

Refus de renouvellement de titre de séjour pour étranger malade. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale. La solution retenue est que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La décision a été prise en application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que sa demande était manifestement infondée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la confidentialité des éléments de la demande d'asile et l'irrégularité de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de la convention de Genève ni celles de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) étaient régulières. Il a également jugé que la décision du ministre, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de la décision et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107771

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission départementale d’aménagement foncier (CDAF) du Nord relative au remembrement de ses parcelles à Merris. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la CDAF avait procédé à un examen particulier du dossier. Il a jugé que la modification des limites de la parcelle ZE 61 ne méconnaissait pas l'article L. 123-2 du code rural et de la pêche maritime, car elle n'affectait pas les dépendances indispensables du bâti, et que l'erreur de fait alléguée n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : SAILLY

31 juillet 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA étaient régulières. La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge ayant considéré que la demande d'asile était manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du principe de confidentialité, l'irrégularité de la procédure d'entretien et l'erreur d'appréciation, et les a écartés. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile était manifestement infondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521367

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la confidentialité des éléments de la demande d'asile et les conditions de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision de refus d'entrée et de réacheminement.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01127

Avocat : LX PARIS-VERSAILLES-REIMS

29 juillet 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505096

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur les articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légale et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive à la liberté individuelle ou au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIHI

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505399

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E, ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne fixant le pays de destination de son renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIHI

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520578

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant notamment que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du non-respect de la confidentialité des informations de la demande d'asile et des conditions matérielles de l'entretien. Il a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités à connaître des éléments de sa demande, ni que les conditions de l'entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521174

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées et la méconnaissance de son droit à l'assistance d'un tiers. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, estimant que la confidentialité était garantie par le secret professionnel des agents, que la durée de l'entretien (25 minutes) était suffisante et que la requérante n'avait pas démontré avoir été empêchée d'exercer son droit à l'assistance d'un tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505806

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, une erreur manifeste d’appréciation de l’article 17 du même règlement, et une atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant la procédure de transfert régulière et la décision d’assignation à résidence fondée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00789

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520552

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant pakistanais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que l'intéressé avait bénéficié de l'assistance d'un interprète en ourdou lors de son entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518623

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 24 mois. Le tribunal rejette le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il rappelle les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'autorité administrative de tenir compte de la durée de présence, des liens avec la France, des précédentes mesures d'éloignement et de la menace pour l'ordre public pour fixer la durée de l'interdiction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal examine la motivation de la décision attaquée au regard de ces dispositions.

Avocat : ISAILOVIC

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518611

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sri lankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que la requérante n'établissait pas la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte.

Avocat : ISAILOVIC

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205045

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du 6 avril 2022. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire étant régulièrement habilité, et a jugé que le préfet avait pu légalement refuser d'examiner la demande sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA en l'absence d'éléments médicaux nouveaux.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520579

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal estime que la demande d’asile de l’intéressé, présentée huit jours après son placement en zone d’attente et alors qu’il avait initialement déclaré être venu en France pour le tourisme, est manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte les moyens tirés de vices de procédure, d’erreur de droit et de méconnaissance des conventions internationales, notamment la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision du 17 juillet 2025 est validée et les conclusions accessoires de la requête sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD