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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. B, ressortissant malgache, contre un refus de visa de court séjour pour motif médical. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de délégation de signature et erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

3 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303463

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par l'association Diables Noirs de Combani d'une demande d'annulation d'un procès-verbal de la commission régionale d'arbitrage de la Ligue mahoraise de football. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDAL NE PAS UTILISER

3 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505496

Avocat : SAID MOHAMED

2 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505496.20250902• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504513

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfants français. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514763

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour la fille de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était irrecevable, faute pour le requérant de justifier avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

2 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504440

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que cette requête était manifestement irrecevable, car le silence gardé par la préfète de l'Essonne n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet en l'absence de délivrance d'un récépissé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504441

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B C, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506205

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de son droit au séjour en tant que père d'un enfant français, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit et que la mesure d'éloignement, compte tenu de l'absence de lien stable avec l'enfant et de la menace pour l'ordre public, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'application des articles L.

Avocat : SAIHI

29 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504384

Requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le Tribunal administratif de Versailles constate que le silence de l’administration sur la demande déposée le 26 février 2024 n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de récépissé délivré au requérant. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont manifestement irrecevables. La requête est rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504400

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de remise d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515116

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C épouse E qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne précisait pas la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction préalable.

Avocat : SAID SOILIHI

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509455

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été présumée en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration a été enjointe de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : SAIDI

28 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511642

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant tunisien, de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une nouvelle carte de résident le 21 août 2025, rendant le litige sans objet. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

28 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505872

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 6 août 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'a assigné à résidence. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rappelé que l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, vise à exécuter une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir relatif aux mesures de police administrative.

Avocat : SAIHI

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509869

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'absence de délivrance d'un tel document après sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières imposant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : SAIDI

28 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502633

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Deux-Sèvres refusant le renouvellement de la carte d'identité et du passeport de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des pièces suffisantes l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SAIND SOILIHI

27 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510231

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à évoquer des difficultés générales liées à ses études et à ses droits sociaux sans justifier de circonstances particulières imposant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID SOILIHI

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505808

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet du Var a assigné à résidence M. B..., ressortissant irakien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal estime que, compte tenu des circonstances particulières de l'espèce, notamment le fait que l'intéressé avait déjà obtenu le statut de réfugié avant d'y renoncer et qu'il a sollicité à nouveau l'asile, son éloignement ne constitue pas une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision d'assignation à résidence est illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes portant obligation de pointage, interdiction de sortie de la commune et remise du passeport.

Avocat : SAIHI

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523112

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus de l'Université Paris Cité de l'admettre en L2 Accès Santé pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en raison de l'inexécution d'un jugement du tribunal administratif de Paris lui enjoignant de délivrer un titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'était pas établie, la situation invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

26 août 2025