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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518623

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 24 mois. Le tribunal rejette le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il rappelle les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'autorité administrative de tenir compte de la durée de présence, des liens avec la France, des précédentes mesures d'éloignement et de la menace pour l'ordre public pour fixer la durée de l'interdiction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal examine la motivation de la décision attaquée au regard de ces dispositions.

Avocat : ISAILOVIC

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518611

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sri lankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que la requérante n'établissait pas la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ISAILOVIC

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205045

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du 6 avril 2022. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire étant régulièrement habilité, et a jugé que le préfet avait pu légalement refuser d'examiner la demande sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA en l'absence d'éléments médicaux nouveaux.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505248

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 29 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale stable et effective avec son enfant français né en 2025. La requête a été jugée manifestement infondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIHI

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520579

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal estime que la demande d’asile de l’intéressé, présentée huit jours après son placement en zone d’attente et alors qu’il avait initialement déclaré être venu en France pour le tourisme, est manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte les moyens tirés de vices de procédure, d’erreur de droit et de méconnaissance des conventions internationales, notamment la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision du 17 juillet 2025 est validée et les conclusions accessoires de la requête sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant péruvien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à l'absence d'interprète physiquement présent, l'irrégularité de l'entretien et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées, dont la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520581

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence d'interprète physiquement présent lors de l'entretien à l'OFPRA n'est pas exigée par les textes et qu'aucune difficulté de compréhension n'a été établie. Il a également estimé que le ministre n'a pas commis d'erreur de droit en examinant la crédibilité des déclarations et que les craintes invoquées par le requérant, liées à des menaces familiales en Colombie, ne justifiaient pas une protection internationale. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520207

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 juillet 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité et que les conditions matérielles de l'entretien avaient permis un examen suffisant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520396

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre avait légalement accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'avaient pas empêché le requérant d'exposer sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante surinamienne, contestant un arrêté du préfet du Nord du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505602

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. M. A, célibataire et sans enfant, n'a pas démontré une insertion professionnelle stable ni justifié de l'impossibilité de se réinsérer en Tunisie, où résident sa mère et sa sœur. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105583

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 janvier 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait rejeté pour incompétence la demande de licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'inspection du travail avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétente pour apprécier le statut de salariée protégée de Mme A, alors qu'elle avait sollicité l'organisation d'élections professionnelles et s'y était portée candidate. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2411-6 et L. 2411-7 du code du travail, relatifs à la protection des salariés demandeurs d'élections et des candidats.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505658

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant soutenait notamment que les informations obligatoires prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été communiquées dans une langue qu'il comprenait, les brochures étant en français et non en wolof. Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant que M. A, qui parle et comprend le français, avait reçu une information complète et adaptée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520392

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre avait légitimement accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA avaient permis à M. C d'exposer sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520394

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508381

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par un professeur certifié contestant la suspension de son traitement décidée par l'Université Paris-Est Créteil. Le juge a rejeté la requête, considérant que la lettre du 15 avril 2025 constituait un simple courrier d'information, insusceptible de faire grief, et non une décision faisant l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

21 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302556

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Gordes de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, le maire ayant fondé sa décision sur la caducité du permis de construire initial en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés d'un détournement de pouvoir et de la violation de la convention européenne des droits de l'homme, confirmant ainsi la légalité du refus.

Avocat : DE SAINT BLANCARD

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500258

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 23 décembre 2024 du préfet du Var lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé malgré deux précédentes mesures d'éloignement et l'absence de preuve d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante.

Avocat : SAIDANI

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502451

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet du Var. Le juge a constaté que la requête au fond était tardive, l'arrêté ayant été régulièrement notifié le 24 décembre 2024, rendant irrecevable la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucun moyen soulevé n'était donc de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAIDANI

17 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510461

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société EPCM d’un recours en excès de pouvoir contre la résiliation de son lot de marché public par la commune de Montrouge, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-11 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’exécution du contrat. Constatant que ce lieu se situe à Montrouge, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, il transmet le dossier à cette juridiction par ordonnance.

Avocat : SAIDI

17 juillet 2025