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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307950

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les mandataires liquidateurs de la société Mignola Carrelages d’une demande de condamnation du centre hospitalier spécialisé de la Savoie au paiement d’un solde de 10 583,36 euros TTC. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BESSAULT MADJERI SAINT-ANDRE

25 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400029

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la commission de médiation de la Gironde du 26 octobre 2023. Celle-ci avait refusé de la désigner comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social, malgré sa situation de mère isolée de quatre enfants mineurs dont deux handicapés, hébergée chez sa sœur dans un logement insalubre. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, au regard des éléments fournis. La demande d'annulation et de réexamen a donc été rejetée.

BESSAIAH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 septembre 2025• Juge social
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500035

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme E..., maître de conférences, qui contestait le refus implicite de l’Université des Antilles de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour un état anxio-dépressif. Le tribunal a jugé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la demande, car la déclaration de maladie professionnelle avait été effectuée plus de deux ans après sa première constatation médicale, en méconnaissance du délai de prescription prévu par le II de l’article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de saisine du conseil médical, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C, ressortissante comorienne, contestant son assignation à résidence prononcée par le préfet des Deux-Sèvres le 28 juin 2025 et renouvelée le 1er août 2025. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 28 juin 2025 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de sept jours n'ayant pas été respecté. Concernant la décision de renouvellement du 1er août 2025, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, proportionnée et nécessaire, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SAIND SOILIHI

25 septembre 2025• étrangers JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304004

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. A C n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, les pièces produites étant insuffisantes ou postérieures à la décision contestée. En conséquence, le tribunal a conclu que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AZZAHTI SAIDA

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01439

Avocat : HADJ SAID

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00722

Avocat : SAID SOILIHI

24 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504321

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car aucune décision implicite de rejet n'était née du silence de l'administration. En effet, la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, déposée le 24 mai 2023, était toujours en attente d'examen et ne lui avait pas permis d'obtenir un récépissé, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504322

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour le 5 novembre 2024, mais le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute de délivrance d'un récépissé et de l'écoulement du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504357

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 10 octobre 2023 via la plateforme "démarches simplifiées", n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence de l’administration ne pouvait produire d’effet juridique. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées manifestement irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble de la requête.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504360

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 20 juin 2023, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car elle n’avait pas été mise en possession d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à régulariser.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504364

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée via une plateforme numérique sans délivrance de récépissé, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté du 15 septembre 2025, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré du non-respect de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 septembre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E... et de la société BPCE IARD visant à engager la responsabilité de la commune de Caillac pour un défaut d'entretien de la voie publique, suite à une chute dans un fossé en août 2018. La commune et son assureur AXA contestaient le lien de causalité et invoquaient une faute de la victime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les circonstances précises de la chute n'étaient pas établies et que le lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public n'était pas démontré. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer spécifiquement les articles du code de la voirie routière ou du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CAMBON-SAINT-PRIX

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501330

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur d'appréciation. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1 1°.

Avocat : SAIHI

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506584

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'évacuation des occupants sans droit ni titre d'une partie enherbée du parc de la Mounède, dépendance du domaine public communal. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (fils électriques au sol, branchements dangereux) et de l'empiètement sur l'accès piétonnier. L'expulsion doit intervenir dans un délai de 48 heures, au besoin avec le concours de la force publique, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526925

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kényane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les transmissions aux agents habilités et astreints au secret professionnel ne portaient pas atteinte à ce principe. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504320

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande d’admission exceptionnelle au séjour le 29 octobre 2024, mais le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas expiré à la date de la requête. En l’absence de décision implicite de rejet, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025