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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504375

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 30 juin 2022, n’a pas donné lieu à la délivrance d’un récépissé, et que le silence de l’administration n’a pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont manifestement irrecevables, et la requête est rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504376

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée via une plateforme en ligne sans délivrance de récépissé, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504378

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions en annulation étaient irrecevables. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511087

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a délivré l'attestation sollicitée, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02251

Avocat : SAINTILAN

23 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513412

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d'un délai de traitement qu'elle estimait anormalement long. Le juge a considéré que la demande, déposée seulement huit jours avant l'introduction du recours, était trop récente pour caractériser une situation d'urgence ou d'utilité justifiant une mesure provisoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, faute pour la requérante de démontrer un préjudice grave et immédiat.

Avocat : SAIDI

23 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503103

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour analyser la prise en charge de Thi Van Nhu B, décédée le 26 juillet 2021 au centre hospitalier de Perpignan, à la demande de sa sœur et ayant-droit, Mme D B. La juridiction a admis l’intervention de la caisse primaire d’assurance maladie de la Haute-Garonne. Elle a rejeté la demande de provision ad litem de 10 000 euros, faute d’obligation non sérieusement contestable de l’hôpital, ainsi que les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice. Cette décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526433

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sud-africaine, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien irrégulières et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l’absence d’interprète et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du CESEDA, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526920

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C..., ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 septembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que les allégations concernant la transmission des avis de l'OFPRA et la reprise des déclarations par les agents du ministère n'étaient pas établies par les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526922

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 213-8-1 et R. 213-2. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504983

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Essonne avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et que sa demande n'avait pas été présentée sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, le tribunal a jugé que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour caractériser des motifs exceptionnels. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDI

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505064

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était suffisamment motivée, malgré l'absence de mention d'un certificat de scolarité, car elle se fondait sur la production d'un document frauduleux. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de sa vie commune et de son défaut de justification d'une participation effective à l'entretien de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SAIDI

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502158

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour valable cinq ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAIDI

19 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304747

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le Centre régional des œuvres universitaires et scolaires. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308809

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 22 septembre 2021, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 22 mars 2022, date d’expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, jugeant que le maintien de la famille de quatre personnes, hébergée chez un tiers, causait des troubles dans leurs conditions d’existence. La demande initiale de 20 000 euros a été partiellement rejetée, le surplus étant considéré comme excessif.

Avocat : HOUSSAIN

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01510

Avocat : CABINET POTHET SAINT-TROPEZ

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410085

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier ou délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

18 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410096

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, déposée le 15 novembre 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car l'administration n'avait pas encore examiné le dossier. En l'absence de décision administrative, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

18 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410097

Refus de titre de séjour implicite. Tribunal administratif de Versailles. Requête rejetée comme manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante. Application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

18 septembre 2025