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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 2 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante nicaraguayenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 1er septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect de la confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel, et a jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions de l'entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518018

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable un an, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SAIDI

11 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300466

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite à sa prise en charge au centre hospitalier intercommunal Elbeuf Louviers Val-de-Reuil pour une fracture du poignet en mars 2019. La requérante invoquait un défaut de suivi post-opératoire et des séquelles douloureuses persistantes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant qu’une expertise médicale réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) avait déjà permis d’établir l’absence de faute de l’établissement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité des établissements de santé à l’existence d’une faute.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510217

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa demande d’expertise médicale visant à évaluer ses préjudices consécutifs à une chimiothérapie au Centre de Cancérologie de la Sarthe. La requérante s’est désistée de l’instance et de l’action, ce désistement étant accepté sans opposition. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

11 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510313

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

11 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506420

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, estimant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de l'intensité des attaches personnelles et familiales de l'intéressé en France. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, pays de renvoi, interdiction de circulation) ont également été annulées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIHI

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508768

Demande d’injonction d’un étranger (M. A) pour obtenir un rendez-vous en préfecture de l’Essonne afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête. Il estime que l’urgence est caractérisée par l’expiration imminente du dossier en ligne, exposant le requérant à une perte de son rang dans la file d’attente. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : SAIDI

10 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508767

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant marocain, pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'expiration imminente du dossier déposé sur la plateforme "démarches simplifiées" le 9 septembre 2022, exposant l'intéressé à une perte de son rang dans la file d'attente. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, l'administration n'ayant pas produit de défense.

Avocat : SAIDI

10 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508765

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le souhait de rendre visite à sa mère en Tunisie ne justifiant pas une décision à bref délai. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SAIDI

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506158

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d’un refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour « métiers en tension » opposé à un ressortissant turc par la préfète de l’Aveyron. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat du fait de ce refus. Il a également refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIHI

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524900

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509417

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme A visant à modifier l'ordonnance du 17 juillet 2025 qui avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour. Cette demande était devenue sans objet car la préfète de l'Essonne avait finalement délivré à l'intéressée une carte de séjour valable jusqu'au 31 décembre 2025. Le juge a également mis à la charge de l'Etat le versement de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIDI

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508061

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante tunisienne, qui sollicitait une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, conformément à la jurisprudence applicable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conditions strictes posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour l'octroi de mesures utiles en référé.

Avocat : SAIDI

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508062

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B, ressortissant algérien, à un rendez-vous dans un délai de trois semaines pour lui permettre de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en août 2022. Le juge a retenu l'urgence, car le dossier dématérialisé de l'intéressé expirait le 5 août 2025, le privant de l'ancienneté de sa demande et de toute perspective d'examen dans un délai raisonnable. La solution s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable et sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous en cas de dysfonctionnement des plateformes en ligne.

Avocat : SAIDI

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308775

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En défense, le préfet de l’Essonne a fait valoir que la requête était devenue sans objet, la demande ayant été acceptée. Le tribunal a alors invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, la magistrate désignée a donc donné acte du désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SAIDI

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506050

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Après la suspension de cette décision par le juge des référés, le préfet a délivré un titre provisoire à M. B, qui a alors demandé à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considérant que la délivrance du titre ne rendait pas le litige sans objet en raison de son caractère provisoire, mais que les conclusions de M. B équivalaient à un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 400 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SAID SOILIHI

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508342

Refus de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. Le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant faute de demande de communication des motifs. Les allégations relatives à la vie privée et familiale ne sont pas assorties de précisions suffisantes, les pièces produites ne justifiant d’une présence en France qu’à partir de 2020. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

9 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505812

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SAINT-MARTIN

9 septembre 2025