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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 889 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 889

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00399

Avocat : ISAIA

26 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514757

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés, et que la décision était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi qu'à la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions aux fins d'injonction et de provision ont également été rejetées.

Avocat : HADJ SAID

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604553

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un réfugié. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé étant maintenu en situation régulière par des attestations de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605261

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., un ressortissant zimbabwéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, ne sont pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) ainsi que sur les conventions internationales relatives à l'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante zimbabwéenne, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2), ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant zimbabwéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives au droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602190

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve qu'une autorisation de travail a été sollicitée par son employeur, condition préalable à la délivrance du titre, et qu'ainsi aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (articles R. 5221-1, R. 5221-15, R. 5221-17) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant égyptien en zone d'attente, qui demandait l'annulation du refus d'admission au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 février 2026• 8e Section - MESD
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600550

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, constate l’inexécution par la commune de Koungou de son ordonnance du 15 décembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu une sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à une attachée territoriale et ordonné sa réintégration provisoire avec rétablissement de sa rémunération. Pour assurer l’exécution de sa décision, le juge réitère l’injonction de réintégration et de paiement des salaires, en l’assortissant d’une astreinte de 300 euros par jour de retard à compter du 2 mars 2026. La demande de frais de justice est rejetée, la requérante n’étant pas assistée par un avocat.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

25 février 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01946

Avocat : SELARL SAINT ROCH AVOCATS

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00458

Avocat : SELARL SAINT ROCH AVOCATS

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00133

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

25 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504598

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : SAIHI

25 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602871

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge des référés estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un lien matrimonial établi avec une ressortissante française et ne justifie pas de ressources suffisantes, de sorte qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'est caractérisé. La condition d'urgence n'est donc pas remplie au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement appliqué l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande comme manifestement infondée. Les autres moyens, notamment la violation de la confidentialité et la méconnaissance du principe de non-refoulement, ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605361

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté ministériel refusant son admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. Le juge estime que le ministre de l'intérieur a correctement appliqué les dispositions de l'article L. 352-1 du CESEDA en considérant la demande comme manifestement infondée, sans excéder les limites de ce contrôle. Les griefs tirés de la méconnaissance du principe de confidentialité et des conventions internationales (Genève, CEDH) sont écartés, le tribunal ne relevant aucune irrégularité procédurale ou erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait le refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les conditions de l'entretien et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives au droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310923

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en se fondant sur les résultats de l'enquête administrative, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

24 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et contestait son maintien en zone d'attente. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité de la procédure d'asile n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 352-1 et L. 352-2, relatifs aux conditions de refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604999

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a annulé la décision du ministre de l'intérieur refusant l'entrée au titre de l'asile à un ressortissant sri-lankais maintenu en zone d'attente. La juridiction a jugé que le ministre avait fait une application inexacte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en qualifiant la demande de "manifestement infondée", alors que le récit de l'intéressé sur les persécutions ciblant la communauté tamoule présentait des éléments circonstanciés. Par conséquent, le tribunal a ordonné l'annulation de l'arrêté de refus d'entrée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD