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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 409

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SAIEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506409

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par les ayants droit de M. A F pour demander une expertise médicale et une provision suite à sa prise en charge à l’hôpital d’instruction des armées (HIA) Laveran, qui a conduit à son décès. Le juge a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour établir les éventuels préjudices. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, l’obligation de l’administration n’étant pas suffisamment certaine au sens de l’article R. 541-1 du même code. L’ONIAM a été mis hors de cause, aucune faute n’étant établie à ce stade.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507575

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'une injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, rendant la demande mal fondée. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAID SOILIHI

10 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300545

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme G... A... et autres, qui demandaient à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) l'indemnisation des préjudices subis suite au décès de M. I... A..., survenu lors d'une hospitalisation au centre hospitalier de Châteauroux. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la solidarité nationale, prévues au II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, n'étaient pas remplies, le décès n'étant pas directement imputable à un accident médical non fautif mais à l'évolution de l'état antérieur du patient. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310562

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait à l'ONIAM l'indemnisation de ses préjudices suite à un accident médical non fautif survenu après une intervention chirurgicale pour une hernie discale. Le tribunal a estimé que le dommage subi par le requérant ne présentait pas un caractère anormal au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, car les séquelles n'étaient pas notablement plus graves que l'évolution prévisible de sa pathologie en l'absence de traitement. Par conséquent, la condition d'anormalité n'étant pas remplie, le droit à réparation au titre de la solidarité nationale n'a pas été reconnu.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302290

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Palais-sur-Mer pour sa chute sur un trottoir survenue le 22 août 2020. La requérante n'a pas établi de lien de causalité direct et certain entre le défaut d'entretien normal de la voirie et son accident, faute de preuves suffisantes sur les circonstances et la localisation précise de la chute. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée, et les demandes indemnitaires de Mme A ainsi que celles de la caisse primaire d'assurance maladie ont été rejetées.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503955

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A E, qui a contracté une infection nosocomiale suite à une prise en charge à l’hôpital Nord en novembre 2015. L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer le lien entre l’infection et les préjudices subis, ainsi qu’à évaluer ces derniers. L’AP-HM, l’ONIAM et la CCSS des Hautes-Alpes sont mis en cause, mais les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’instance sont rejetées, ces parties n’étant pas perdantes.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208738

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Champs-sur-Marne et de son assureur pour les préjudices subis lors d'une chute à moto le 23 janvier 2021, imputée à un passe-câble posé en travers de la route. Le tribunal a estimé que l'ouvrage ne présentait pas, par sa conception, un caractère exceptionnellement dangereux. Il a également jugé que la commune apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment par la signalisation de la zone de travaux, et que la requérante n'établissait pas de défaut d'entretien. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée sur le fondement de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

26 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300367

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, contaminé par le virus de l'hépatite C à la suite de transfusions sanguines en 1978, afin d'obtenir une indemnisation complémentaire de l'Oniam. L'Oniam ne contestait pas son obligation d'indemnisation au titre de la solidarité nationale sur le fondement de l'article L. 1221-14 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la demande de remboursement des frais kilométriques, faute de preuves suffisantes établissant un lien direct avec la contamination. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, l'indemnisation des autres préjudices n'étant pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU

24 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209248

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les ayants droit de M. E H, décédé suite à une prise en charge médicale au centre hospitalier Le Corbusier pour un angioœdème héréditaire. Les requérants soutenaient que l’absence de diagnostic et d’administration du traitement approprié (Firazyr) lors de l’admission aux urgences le 9 octobre 2019 constituait une faute engageant la responsabilité de l’hôpital, entraînant une perte de chance de survie de 99 %. Le tribunal a reconnu une faute dans la prise en charge, mais a estimé que la perte de chance de survie ne pouvait excéder 50 %, compte tenu des difficultés d’intubation liées à l’état antérieur du patient. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à indemniser les préjudices subis par M. E H (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées) et ses proches (préjudice d’affection, frais d’obsèques et de déplacement), après application de ce taux de perte de chance, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute médicale.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 juin 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303246

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête des consorts G, ayants-droit de feue Mme H G, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Pont-Audemer (CH de la Risle) et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) suite au décès de la patiente. Les requérants soutenaient que l'oxygénothérapie excessive pratiquée par l'hôpital constituait une faute, tandis que le pneumothorax fatal, consécutif à la pose d'un cathéter par un autre établissement, relevait de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun lien de causalité direct n'était établi entre la faute alléguée du centre hospitalier et le décès, ce dernier étant imputable à l'accident médical non fautif et à l'état antérieur de la patiente. En conséquence, la responsabilité de l'ONIAM n'a pas non plus été retenue, et la demande d'expertise complémentaire a été jugée inutile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301260

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 050 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2020 mais non relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, évalués à 250 euros par an. Le tribunal a également alloué 605 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_HASSAINE

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503839

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E, qui a subi une greffe cardiaque et une amputation de la jambe droite suite à une infection nosocomiale contractée à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer les préjudices et les responsabilités dans le cadre d'une future action en responsabilité. L'expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des soins aux données acquises de la science. Le tribunal a également condamné l'AP-HP à verser 1 500 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502203

**Tribunal Administratif de Paris** – Ordonnance de référé du 27 mars 2025. Saisi par M. B, le juge des référés du Tribunal administratif de Paris a ordonné une expertise médicale afin d'évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge à l'hôpital Cochin (AP-HP) le 24 octobre 2024, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de provision de 300 000 euros a été rejetée, l'obligation de l'AP-HP n'étant pas suffisamment certaine en l'état de l'instruction. La question de la charge définitive des frais d'expertise a été réservée, conformément aux articles R. 621-12 et R. 621-13 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200420

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Altedis, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2017 pour un montant de 884 100 euros. La société n’a pas démontré que l’administration avait commis une erreur d’imputation dans le calcul du crédit d’impôt. Les conclusions subsidiaires relatives au CICE 2016 ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable conformément à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. La décision s’appuie sur les articles 244 quater C, 220 C et 199 ter C du code général des impôts.

Avocat : SAINTILAN

4 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500309

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de Mme A, agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de son époux décédé. L'expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge de M. A par le centre hospitalier de Nevers, où il est décédé le 11 février 2023 après avoir présenté une douleur thoracique. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d'ordonner toute mesure utile d'expertise. Le tribunal a fait droit à la requête, les parties ne s'y opposant pas, et a désigné un expert avec une mission détaillée pour évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science et déterminer les causes du décès.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203891

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Lens pour une faute dans la prise en charge post-opératoire de son allongement du membre inférieur droit, notamment l'ablation trop précoce du fixateur externe. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour cette faute, estimant qu'elle avait entraîné une perte de chance d'un tiers d'éviter les dommages subis. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A une indemnité réduite à proportion de ce taux de perte de chance, et a également condamné l'établissement à rembourser à la CPAM de Roubaix-Tourcoing une partie de ses débours, calculée sur la même base. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 mai 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301272

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour des préjudices subis lors de sa mastectomie et de ses lipofillings. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour faute, en raison de l'inutilité de la quatrième intervention de lipofilling réalisée le 3 février 2017, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices en lien direct avec cette seule intervention. La demande dirigée contre l'ONIAM a été rejetée, aucun accident médical non fautif n'étant caractérisé. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative pour statuer sur les responsabilités et les préjudices indemnisables.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503451

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... concernant sa prise en charge chirurgicale à l’hôpital Bichat en mars 2023, afin d’évaluer ses préjudices et les responsabilités encourues. La mesure a été accordée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s’y opposant pas. Le tribunal a rejeté les demandes relatives à une allocation provisionnelle et à l’imposition d’un pré-rapport, tout en condamnant l’AP-HP à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312918

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Salmon pour obtenir le paiement de prestations impayées et d’intérêts moratoires dans le cadre d’un marché public de maintenance avec l’université Paris 8. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la facture n°18-0373 et aux frais de commissaire de justice, ces sommes ayant été réglées en cours d’instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne justifiait pas de la réalité des services facturés, condition nécessaire au paiement. Cette décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et les règles de la comptabilité publique.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

9 mai 2025• 6ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200185

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, ancien sous-officier de l'armée de l'air, d'une demande d'indemnisation de 60 742,50 euros pour les préjudices subis suite à un accident de service survenu le 2 mai 2017. Le ministre des armées a soulevé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision implicite de rejet de la réclamation préalable. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de la défense. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la recevabilité et le fond de la demande d'indemnisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 mai 2025• 1ère chambre