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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02220

Avocat : ISAIA

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302170

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Préguillac à la SARL D-Squared pour un lotissement de cinq lots. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la sécurité des accès et au stationnement. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

22 mai 2025• 2ème chambre
« Précédent58596061626364Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500309

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de Mme A, agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de son époux décédé. L'expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge de M. A par le centre hospitalier de Nevers, où il est décédé le 11 février 2023 après avoir présenté une douleur thoracique. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d'ordonner toute mesure utile d'expertise. Le tribunal a fait droit à la requête, les parties ne s'y opposant pas, et a désigné un expert avec une mission détaillée pour évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science et déterminer les causes du décès.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203891

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Lens pour une faute dans la prise en charge post-opératoire de son allongement du membre inférieur droit, notamment l'ablation trop précoce du fixateur externe. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour cette faute, estimant qu'elle avait entraîné une perte de chance d'un tiers d'éviter les dommages subis. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A une indemnité réduite à proportion de ce taux de perte de chance, et a également condamné l'établissement à rembourser à la CPAM de Roubaix-Tourcoing une partie de ses débours, calculée sur la même base. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513284

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit à l'assistance d'un tiers et d'un interprète lors de son entretien à l'OFPRA, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500704

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination sont également annulées.

Avocat : SAIDI

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301868

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. E..., professeur de trombone, contestant son arrêté de suspension de quatre mois (n°2301868) et le non-renouvellement de son détachement (n°2303125) par le maire de Nice. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions d'annulation, jugeant que la suspension était fondée sur des faits vraisemblables et que le non-renouvellement, motivé par l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Il a également écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes et de méconnaissance des droits de la défense. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

20 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513256

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505674

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le ministre ayant légalement accès au compte-rendu de l'OFPRA sans méconnaître le principe de confidentialité, et que les conditions de l'entretien n'avaient pas entravé la présentation de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la demande d'asile était manifestement infondée et que les moyens soulevés, notamment la violation de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève du 28 juillet 1951, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La décision ministérielle, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, a été jugée légale au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 33 de la Convention de Genève ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant péruvien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que le ministre pouvait légalement avoir accès au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 mai 2025• 8e Section - MESD
TA80Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501999

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension des décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de maintien en zone d'attente. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été réacheminé vers le Maroc, privant ainsi d'objet ses conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, dont les frais irrépétibles.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

19 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410572

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 423-7) n'avaient pas été violés, et que la menace à l'ordre public était établie.

Avocat : SAIDI

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410687

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La préfète de l'Essonne a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a statué après audience publique, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SAIDI

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500442

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens dirigés contre un prétendu refus de titre de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision et M. A n'ayant pas sollicité de titre. Il juge que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français après l'expiration de son visa.

Avocat : SAID

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500534

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'avait pas été privée de la possibilité de présenter des observations utiles avant la décision. La solution s'appuie sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : SAIDI

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301272

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour des préjudices subis lors de sa mastectomie et de ses lipofillings. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour faute, en raison de l'inutilité de la quatrième intervention de lipofilling réalisée le 3 février 2017, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices en lien direct avec cette seule intervention. La demande dirigée contre l'ONIAM a été rejetée, aucun accident médical non fautif n'étant caractérisé. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative pour statuer sur les responsabilités et les préjudices indemnisables.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 mai 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500338

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en appliquant l'article L. 432-1-1 du CESEDA, inapplicable aux ressortissants algériens dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a soulevé ce moyen d'ordre public, ce qui pourrait entraîner l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit.

Avocat : SAIDANI

16 mai 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500337

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la caducité d'une précédente obligation de quitter le territoire, estimant que celle-ci était sans incidence sur l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que M. B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2019 ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDANI

16 mai 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204489

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, infirmière, contestant le refus de l'Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) du Loiret de lui accorder une rupture conventionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d'entretien préalable, en méconnaissance du décret n° 2019-1593) et un caractère discriminatoire du refus. Le tribunal a jugé que l'absence d'entretien préalable constituait un vice de procédure substantiel, et que l'administration n'avait pas régularisé cette irrégularité avant de prendre sa décision. En conséquence, la décision de refus a été annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article 72 de la loi n° 2019-828 et du décret n° 2019-1593.

Avocat : SAINT-MARTIN

15 mai 2025• 4ème chambre