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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300527

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de l’université Paris 8 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses lésions consécutives à un accident. En cours d’instance, l’université a retiré l’arrêté contesté et reconnu l’accident comme imputable au service. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’université à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

29 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502223

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 26 mars 2025 du Préfet du Tarn l'assignent à résidence pour 45 jours, avec obligation de pointage, interdiction de circuler hors d'un périmètre défini et remise de son passeport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation des articles 3, 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIHI

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110340

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un refus de permis de construire pour la surélévation de sa maison à Pornic. La requérante avait initialement soulevé des moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article Ua-11 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Pornic au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 13 mars 2023 constatant la nullité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à cinq infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a considéré que l'administration apportait la preuve que M. B avait reçu les avis d'amende forfaitaire majorée pour les infractions contestées, comportant les mentions obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP SAILLET & BOZON AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025• Juge unique 8
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505135

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile et son réacheminement. Le requérant invoquait notamment une atteinte aux droits de la défense, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de non-refoulement. La magistrate désignée a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée, en application des articles L. 352-2 et L. 351-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304915

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 1er juillet 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 900 euros à M. B pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 1er janvier 2021 au 18 novembre 2023, période durant laquelle il est resté sans logement.

Avocat : HASSAINE

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d'une demande indemnitaire de 15 000 euros pour l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme A une somme de 3 000 euros, en réparation des préjudices subis du fait de son absence de relogement.

Avocat : HASSAINE

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408841

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 26 juillet 2024 de la préfète de l'Essonne refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure fondé sur l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que le refus n'était pas lié à un dossier incomplet. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501183

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de M. F, qui sollicitait une expertise médicale après des complications post-opératoires survenues en décembre 2019 à l'hôpital Saint-Antoine et à la Pitié-Salpêtrière. Le juge des référés a désigné deux experts (un chirurgien et un infectiologue) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices subis et les responsabilités encourues. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, mais le juge a rejeté les demandes de M. F visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur ou à imposer le dépôt d'un pré-rapport, ces mesures n'étant pas prévues par les textes applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500056

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, qui estime avoir subi des préjudices lors de sa prise en charge à l'hôpital Saint-Louis pour une brûlure à la main droite. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les responsabilités encourues et l'étendue des dommages. L'expertise, confiée à deux médecins, devra notamment évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science. La demande de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, cette formalité n'étant pas prévue par la réglementation applicable.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511031

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante djiboutienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 22 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation du principe de non-refoulement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de Mme C était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ministérielle n'était entachée d'aucune illégalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 avril 2025• 8e Section - MESD
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01896

Avocat : D'ONORIO DI MEO;CABINET POTHET SAINTE MAXIME

24 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205865

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête du département de Mayotte, qui demandait l’annulation d’un permis de construire tacite accordé par la commune de Koungou à la SCI 3LI. Le tribunal a constaté que le département n’avait pas justifié avoir notifié son recours au titulaire de l’autorisation, la SCI 3LI, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : SAIDAL+

24 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502781

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SAIHI

24 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301725

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2023 autorisant la SAS Canopée à installer un scanographe à Saint-Laurent-du-Maroni. Sur la légalité externe, le tribunal écarte le vice de procédure invoqué, estimant que les éventuelles erreurs dans le décompte des votes de la commission spécialisée de l’organisation des soins (CSOS) n’ont pas influencé la décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS). Sur la légalité interne, la décision est fondée sur les articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, sans que les moyens soulevés ne soient retenus. Les conclusions de la requête sont donc rejetées.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301724

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la SAS Hôpital privé Saint-Gabriel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane avait autorisé le centre hospitalier Andrée Rosemon à installer un second scanographe à Cayenne. La requérante invoquait un vice de procédure, lié à l'absence d'avis régulier de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS), et une erreur de droit. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que les éventuelles erreurs dans le décompte des votes de la CSOS n'avaient pas influencé la décision de l'ARS, qui ne l'avait pas suivie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L.6122-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301723

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel l'Agence Régionale de Santé (ARS) a autorisé la SAS Canopée à exercer une activité de médecine à Saint-Laurent-du-Maroni. Sur le moyen de procédure, le tribunal a jugé que les éventuelles erreurs dans le décompte des votes de la Commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS) n'avaient pas été susceptibles d'influencer la décision de l'ARS. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré que le projet autorisé ne répondait pas aux besoins de santé ou n'était pas conforme aux conditions techniques de fonctionnement prévues par le code de la santé publique. La demande de la société requérante a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301722

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de la Sarl Hôpital privé Saint-Adrien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 autorisant la Sas Canopée à exercer une activité de médecine à Cayenne. Sur la légalité externe, le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS), estimant que les erreurs alléguées n'ont pas influencé la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS). Sur la légalité interne, la décision est fondée sur les articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, qui soumettent l'autorisation à des conditions d'implantation et de fonctionnement. Les frais de justice sont laissés à la charge de la société requérante.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301721

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2023 par lequel l’ARS de la Guyane avait autorisé la SAS Canopée à exercer une activité de dialyse à Saint-Laurent du Maroni. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l’organisation des soins (CSOS), estimant que d’éventuelles erreurs n’avaient pas influencé le sens de la décision. Sur la légalité interne, il a jugé que les conditions prévues aux articles L.6122-1 et suivants du code de la santé publique étaient remplies. La demande de frais de justice présentée par la société requérante a été rejetée, et celle de la SAS Canopée a été accueillie.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301720

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS Hôpital privé Saint-Gabriel qui demandait l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2023 par lequel l’Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane avait autorisé la SAS Canopée à exercer une activité de dialyse médicalisée à Cayenne. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l’organisation des soins (CSOS), estimant que les erreurs alléguées n’avaient pas influencé la décision de l’ARS. Sur la légalité interne, le tribunal a jugé que la société requérante n’apportait pas la preuve que le projet ne répondait pas aux besoins de santé ou aux conditions fixées par le code de la santé publique, notamment les articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre