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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus d’admission sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 7 avril 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, n’étaient pas fondés, faute de preuve d’une divulgation à des agents non habilités. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées, sans retenir d’erreur de droit ou d’appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412012

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait un vice de procédure fondé sur l'article L. 114-5 du code des relations du public avec l'administration, mais le tribunal a écarté ce moyen car la décision ne reposait pas sur une demande incomplète. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a également été rejeté, car M. B détenait un titre "étudiant" et non "salarié". En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

11 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509492

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'Intérieur du 7 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents destinataires des avis de l'OFPRA n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503554

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » ne constituait pas un renouvellement de son ancien titre de travailleur saisonnier. Il a également relevé que l’intéressé ne justifiait pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière, notamment en raison de son emploi dans le salon de son épouse. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.

Avocat : SAIDI

10 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100853

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune de Pino d'un litige l'opposant à la société Axa France, son assureur, concernant le remboursement des frais de traitement d'un agent communal victime d'un accident de service. La commune contestait la date de cessation des prestations fixée par l'assureur à la date de consolidation de l'état de santé de l'agent (18 mars 2015), estimant que le contrat prévoyait leur maintien jusqu'à la reprise effective du travail (7 septembre 2017). Le tribunal a rejeté la requête de la commune, considérant que les stipulations du contrat d'assurance, notamment son article 22, fixaient sans ambiguïté la fin de la prise en charge à la date de consolidation de l'état de santé, et que les expertises médicales produites étaient suffisantes.

Avocat : CALDESAIGUES

10 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509297

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du 4 avril 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (violation de la confidentialité, erreur de droit, non-respect du principe de non-refoulement) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509175

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la confidentialité avait été respectée, que les conditions matérielles n'étaient pas établies comme défaillantes, et que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était correcte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502741

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue, l'administration ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 juin 2025. En l'absence de décision contestable, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient pas remplies. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance.

Avocat : SAIDI

8 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502748

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a examiné la condition d'urgence, soulignant que l'absence de délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour depuis l'expiration de son titre le 4 décembre 2024 portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité, en lien avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.

Avocat : SAIDI

8 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509079

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, invoquant une atteinte grave à sa liberté de travailler et à son droit d'aller et venir. En cours d'instance, le préfet de police a notifié à l'intéressé un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

8 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508965

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le ministre de l'intérieur refusait l'entrée en France au titre de l'asile à M. C, ressortissant colombien. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les craintes de persécutions exprimées par le requérant, en lien avec son passé de militaire et son recrutement forcé par un groupe d'autodéfense, n'étaient pas dépourvues de crédibilité et nécessitaient un examen approfondi. La décision a également enjoint au ministre de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 avril 2025• 8e Section - MESD
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403454

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B pour contester une décision du ministre de l’intérieur du 20 juin 2024 lui retirant 6 points et invalidant son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a retiré cette décision et rétabli la validité du permis avec 6 points, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET EGERIA-SAINT-CRICQ & ASSOCIES

7 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212304

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CROUS de Versailles mettant fin à son droit d’occupation d’un logement universitaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du CROUS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304304

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne d’admettre son épouse et leur enfant au séjour via le regroupement familial. Le tribunal a relevé qu’une décision explicite de refus avait été notifiée le 22 octobre 2021, avec mention des voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 31 mai 2023, était tardive. En application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour saisir le tribunal était expiré.

Avocat : SAIDI

4 avril 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113192

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, propriétaire, qui demandait la condamnation du département de la Mayenne à lui verser directement une somme de 3 360 euros correspondant à une aide du Fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour ses locataires. Le tribunal a jugé que les faits invoqués étaient manifestement insusceptibles de fonder une telle condamnation, car la demande d'aide devait émaner des locataires et non du propriétaire, et qu'aucune demande n'avait été déposée en ce sens. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la compétence de la juridiction administrative soulevée en défense.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

3 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410306

Refus de renouvellement de contrat jeune majeur par le président du conseil départemental de l’Ain. Le tribunal administratif de Lyon constate un non-lieu à statuer, le requérant ayant quitté volontairement le territoire pour la Suisse et ayant été radié du dispositif. La demande d’annulation et d’injonction devient sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : SAIDI

3 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408946

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme A ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'un mariage avec un ressortissant français ou d'une entrée régulière. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAID SOILIHI

3 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501910

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron a renouvelé son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la préfète avait démontré l'existence de perspectives raisonnables d'éloignement en produisant une demande de plan de voyage et en relevant que M. B disposait d'un document de voyage valide. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAIHI

3 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401282

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A, ressortissant tunisien. La décision du 24 novembre 2023 est jugée insuffisamment motivée, car elle se borne à des formules générales sans mentionner les éléments propres à la situation du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : HADJ SAID

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314317

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Paris de lui octroyer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande du CROUS de Paris tendant à la condamnation de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 avril 2025