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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207634

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Berritze, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant total de 136 191 euros pour la période du 1er septembre 2017 au 31 mai 2021. La société, qui exerçait une activité de services à la personne en mode mandataire, soutenait notamment que le droit de reprise de l’administration était échu pour la période antérieure au 31 août 2018 et qu’elle pouvait bénéficier du taux réduit de TVA de 10 % prévu à l’article 279 du code général des impôts. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, relatifs à la prescription, à la régularité de la procédure et au bien-fondé de l’imposition, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

20 mars 2025• 7éme chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503062

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant congolais marié à une Française, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir produit des justificatifs suffisants de sa situation financière. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

20 mars 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2202882

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

20 mars 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301262

Avocat : SAIDAL NE PAS UTILISER

19 mars 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01051

Avocat : SAIDI

18 mars 2025• 4ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301462

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B A et de Mme D C visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC) pour une prise en charge jugée inadaptée suite à une fracture du plateau tibial en octobre 2017. Se fondant sur le rapport d’expertise, le tribunal a retenu que l’intervention chirurgicale n’avait pas permis de réduire la fracture et que le plâtre avait été confectionné en position vicieuse, constituant ainsi une faute engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHIC à réparer les préjudices subis par les requérants.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

18 mars 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506059

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester un refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Constatant que l'intéressé avait quitté la zone d'attente pour être hospitalisé, le juge a estimé que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet. Par ordonnance, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

18 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402061

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d'un récépissé en cours d'instruction ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de rejet après quatre mois de silence. Il a ensuite annulé cette décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que la préfète n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de M. B.

Avocat : SAIDI

18 mars 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400129

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant algérien, pour contester la décision du préfet de l'Essonne du 20 octobre 2023 clôturant sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu'en mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

18 mars 2025• 9ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501337

Avocat : SAIHI

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, se présentant comme une mineure non accompagnée, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 5 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a examiné la régularité de la procédure, notant qu'un administrateur ad hoc avait été désigné conformément à l'article L. 343-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, il a appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, relatifs au refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506318

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne mineure, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 5 mars 2025. Le juge estime que la demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le ministre n’a pas commis d’erreur de droit en se limitant à ce motif. La décision relève également que la requérante a été assistée par un administrateur ad hoc désigné par le procureur de la République, conformément à l’article L. 343-2 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne mineure, qui contestait l'arrêté du 6 mars 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en raison de la désignation d'un administrateur ad hoc par le procureur de la République pour assister la mineure. Sur le fond, il a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506324

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne mineure, contestant l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 6 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a relevé qu'un administrateur ad hoc avait été désigné par le procureur de la République pour assister la requérante, conformément à l'article L. 343-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, qui permettent de refuser l'entrée si la demande d'asile est manifestement infondée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté les moyens soulevés par la requérante, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04405

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025• Juge unique
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04436

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025• Juge unique
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506313

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C D B Le, mineure vietnamienne, qui contestait l'arrêté du 5 mars 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en limitant son examen à ce caractère manifestement infondé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, mineure vietnamienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 5 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressée, qui invoquait des craintes liées à son père, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'éléments crédibles ou de documents probants. La décision du ministre n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 mars 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410139

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A de désigner un nouvel expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante contestait le rapport d'expertise établi par la commission médicale d'indemnisation des accidents médicaux, le jugeant lacunaire. Le tribunal a estimé que cette contestation relevait du juge du fond saisi de l'action en indemnisation, et non du juge des référés, dès lors qu'une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1142-8 et R. 532-1 du code de justice administrative, subordonnant toute nouvelle mesure d'expertise à son utilité, laquelle n'est pas établie en l'espèce.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502691

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la restitution de son passeport confisqué par la préfète de l'Essonne. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative ayant exigé la remise du document. En raison de ce caractère irrecevable, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou de l'utilité. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SAIDI

12 mars 2025