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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 889 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 889

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2026 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504015

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A..., ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et en application des textes cités, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINT-MARTIN

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602108

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment l’entretien avec l’OFPRA, et que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision retient que la requérante a pu exposer sa situation et que sa vulnérabilité a été prise en compte, sans qu’aucune violation du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la CEDH ne soit établie.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile, et que l'interdiction de retour était justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 542-3, L. 612-8 et L. 612-10.

Avocat : SAINT-MARTIN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304507

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... E... et M. B... E... demandant l'annulation du refus de remise gracieuse des intérêts de retard sur des droits de succession. Les requérants contestaient la décision du directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes du 15 juin 2023, invoquant notamment l'incompétence du signataire, une erreur de droit liée à l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement initial, et une erreur manifeste d'appréciation de leur situation. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucune de ces irrégularités, en application des articles 1727 du code général des impôts et L. 247 du livre des procédures fiscales, et a confirmé le bien-fondé du refus de remise gracieuse.

Avocat : ISAIA

28 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01398

Avocat : SAINT MARTIN;FIDAL - DIRECTION PARIS;YANG-TING HO

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602051

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé l’admission sur le territoire au titre de l’asile de Mme D..., ressortissante malienne. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en qualifiant la demande d’asile de « manifestement infondée ». En effet, le récit de la requérante, qui invoque un mariage forcé et des violences conjugales, n’est pas dépourvu de toute crédibilité. La solution retenue est l’annulation de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602052

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé l’admission sur le territoire au titre de l’asile de Mme D..., ressortissante malienne placée en zone d’attente. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en qualifiant la demande d’asile de « manifestement infondée ». En effet, le récit de la requérante, qui invoque un mariage forcé et des mauvais traitements, n’est pas dépourvu de toute crédibilité.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514177

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 5 septembre 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Essonne de le recevoir pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de la nouvelle ordonnance. L'État a également été condamné à verser 800 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514610

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant égyptien, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à devoir présenter une nouvelle requête. La mesure a été ordonnée dans un délai de trois semaines, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514611

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à une perte de son rang. L'injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai de trois semaines. L'État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403810

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l’Yonne. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’incompétence, le défaut d’examen particulier, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments suffisants pour les établir. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais d’instance. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SAIDI YSSAM

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502834

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2202014 du 21 septembre 2023, a constaté que le préfet de l’Yonne n’avait pas procédé au réexamen de la situation de M. D... comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 500 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : SAIDI YSSAM

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201861

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou pour un défaut de diagnostic d'ischémie le 22 janvier 2019, ayant conduit à une amputation. La juridiction a retenu une faute de l'hôpital, caractérisée par l'absence de diagnostic malgré des symptômes évocateurs, et a estimé que ce manquement avait fait perdre à la patiente une chance d'éviter l'amputation. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à réparer l'intégralité des préjudices subis par Mme B..., en application du principe de solidarité entre co-responsables, et a également condamné l'établissement à rembourser à la CPAM les débours exposés. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601575

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint au directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire de Paris de lui délivrer un récépissé de demande de certificat de nationalité française. Le juge a estimé que, conformément aux articles 1045-1 et 1045-2 du code de procédure civile, les litiges relatifs à la délivrance d’un certificat de nationalité française relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.

Avocat : SAINT-MARTIN

22 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600107

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme E..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La requérante contestait notamment le défaut d’examen de sa situation personnelle et familiale, l’absence de prise en compte de circonstances humanitaires, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué, estimant que le préfet n’avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte l’évolution récente de la situation familiale de l’intéressée.

Avocat : SAIDANI

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504545

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit liée à la demande d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 521-1, L. 521-7, R. 521-1 et R. 521-4.

Avocat : SAIHI

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600011

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté du 6 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Cette décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAIHI

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er janvier 2026 l'assigniant à résidence pour 45 jours en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision d'assignation à résidence était légale et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAIHI

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301809

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision implicite du préfet rejetant la demande d'acquisition de M. A... concernant la parcelle AY 415 située sur le domaine public maritime à Koungou. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que le motif de refus fondé sur l'exposition à des aléas naturels (inondation, submersion marine, recul du trait de côte) n'est pas au nombre des conditions de cession prévues par l'article L. 5114-7 du code général de la propriété des personnes publiques. En l'absence de tout sinistre en plus de 30 ans d'occupation et de menace grave pour les vies humaines, la décision est entachée d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

21 janvier 2026• 3ème chambre