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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605990

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant, qui a saisi la commission de recours administrative obligatoire, n'apporte pas la preuve d'une urgence particulière justifiant une intervention judiciaire avant même que cette commission n'ait statué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

3 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... C..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une secrétaire générale délégataire, n'était pas entaché d'incompétence et que le refus de séjour, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal. Il a également estimé que l'absence de délai de départ volontaire et l'assignation à résidence étaient justifiées au regard des circonstances de l'espèce.

SAIDI

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425082

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant malien, en raison d'un défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande et de prendre une décision expresse dans un délai de trois mois, tout en ordonnant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603694

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDANI

31 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03240

Avocat : SAID SOILIHI

30 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605763

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que le requérant, qui avait déjà saisi une première fois le juge des référés sans succès, ne démontre pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention avant que l'administration n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303439

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un militaire contestant le retrait de son ordre de mutation en Polynésie française, suite à sa déclaration d'inaptitude par le service de santé des armées. La juridiction a jugé que la décision de refus de mutation, révélée par une note interne, n'était pas une décision individuelle défavorable nécessitant une motivation formelle au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que ce refus, fondé sur l'inaptitude médicale, ne constituait pas une sanction déguisée pour le refus de vaccination contre la covid-19.

Avocat : SAIDI

30 mars 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404894

Le Tribunal administratif de Versailles rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète et annule la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, et que la délivrance ultérieure de récépissés ne prive pas le recours de son objet. Il juge cette décision illégale en raison du défaut de communication des motifs, malgré une demande régulière du requérant, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAIDI

30 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien OFPRA était conforme aux dispositions de l'article L. 141-3 du CESEDA. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur, en suivant l'avis de l'OFPRA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en qualifiant la demande de "manifestement infondée" au sens des articles L. 352-1 et suivants du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile à la frontière. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié sa demande de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la procédure (confidentialité, conditions d'entretien) et au fond (erreur d'appréciation, non-refoulement) n'étaient pas établis.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515246

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve que son dossier en ligne avait expiré, ni démontré de circonstances particulières caractérisant une urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.

Avocat : SAIDI

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant béninois, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également jugé, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'examen de la demande par le ministre s'était limité à vérifier son caractère manifestement infondé, comme le prévoit la procédure à la frontière.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512971

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer un demandeur de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de sa demande en ligne l'exposant à un préjudice grave. La juridiction a appliqué les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative, pour ordonner cette mesure utile et non susceptible de contestation sérieuse.

Avocat : SAIDI

27 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512985

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour contraindre la préfecture à convoquer un étranger afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie. **Motifs et textes appliqués** : Le requérant a utilisé une démarche en ligne initialement déposée au nom d'un tiers, dont il a modifié les éléments à une date proche de l'expiration. Le tribunal considère qu'il s'est ainsi placé artificiellement dans une situation d'urgence qu'il ne peut invoquer. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

27 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601382

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet du Var de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il relève également que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment au regard des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDANI

27 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601152

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension du refus préfectoral d'organiser son retour à Mayotte et une injonction en ce sens. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car une précédente ordonnance avait déjà suspendu la mesure d'éloignement, permettant à l'intéressé de revenir sur le territoire. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522167

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police classant sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement, fondé sur l'utilisation d'un formulaire inadéquat, était illégal, car la demande n'était ni abusive ni incomplète. L'administration a été enjointe de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409430

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour de deux ans, prononcées à l'encontre d'un ressortissant tunisien. La juridiction estime que l'OQTF est légalement fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers du requérant, et que la production d'un contrat de travail ne constitue pas un motif humanitaire ou exceptionnel justifiant la délivrance d'un titre de séjour. Les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation sont écartés, les juges appliquant les articles L. 611-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509636

Le Tribunal Administratif de Versailles a rendu une ordonnance suite au désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire.

Avocat : SAIDI

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601967

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate qu'un rejet implicite est né depuis plus de trois ans en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité. Le requérant est invité à contester directement cette décision implicite de rejet par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : SAIDI

24 mars 2026