LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIDEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514506

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 14 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle aux mesures sollicitées. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID SOILIHI

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509423

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la CESDH. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513659

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par Mme B..., ressortissante camerounaise, afin d’obtenir une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour être convoquée à un rendez-vous en vue de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant l’urgence caractérisée par l’expiration de sa demande après 36 mois d’attente et l’absence de contestation sérieuse. Il a enjoint à la préfète de lui fixer un rendez-vous sous un mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512717

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La décision souligne que le simple fait que son dossier soit considéré comme expiré sur la plateforme ne suffit pas à caractériser une urgence. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512720

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant, ressortissant algérien, soutenait que l’urgence était caractérisée par l’expiration de son dossier déposé en 2022 sur le site « démarches-simplifiées.fr ». Le juge des référés a estimé que M. A... ne démontrait pas de circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir un rendez-vous à bref délai, la condition d’urgence n’étant donc pas remplie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501397

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le silence de l’administration sur une demande déposée le 7 avril 2024 ne pouvant, en l’absence de récépissé, faire naître une telle décision dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501398

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le silence de l’administration sur la demande déposée le 9 février 2023 ne pouvant, en l’absence de récépissé, faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404516

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 22 décembre 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : HADJ SAID

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533932

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction, et au préfet des Hauts-de-Seine de transmettre son dossier. Le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, le requérant résidant dans les Hauts-de-Seine, et non à Paris. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514910

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A... concernait une première admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement, et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire. La durée anormalement longue de traitement de sa demande de rendez-vous, déposée en mars 2023, n'a pas suffi à caractériser l'urgence. Par conséquent, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'astreinte et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538026

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au respect de sa vie privée et familiale ou à sa liberté d’aller et venir. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé. La décision a été rendue sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HADJ SAID

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du 21 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et fixation du pays de destination, ainsi que contre un arrêté du 25 novembre 2025 l’assignant à résidence dans le Val-d’Oise. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : SAIDI

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537639

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile et la décision de réacheminement. Le juge estime que la demande d’asile de M. B... était irrecevable car il s’agissait d’un réexamen, et que les éléments nouveaux invoqués ne suffisaient pas à modifier la probabilité qu’il justifie des conditions pour obtenir une protection. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1, L. 531-32 et L. 531-42 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514881

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l’Essonne de réexaminer la situation de Mme A..., ressortissante algérienne entrée mineure en France via le regroupement familial, et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler et à voyager dans un délai de huit jours. Le juge a constaté que l’impossibilité pour la requérante de déposer une nouvelle demande sur la plateforme de l’ANEF constituait une situation d’urgence et une mesure utile, sans faire obstacle à une décision administrative. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien.

Avocat : SAIDI

2 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505605

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Var de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières la caractérisant, s'agissant d'une première demande de titre et non d'un renouvellement. Il a également relevé que le dossier de M. B... n'était pas complet, le préfet l'ayant récemment invité à fournir des pièces complémentaires. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDANI

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, cette disposition ne s’imposant pas aux États membres. Il a également considéré que M. B... ne pouvait se prévaloir des dispositions de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour de plein droit, faute de remplir les conditions requises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : SAIDI

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537357

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 23 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une atteinte à la confidentialité des éléments de sa demande d’asile, estimant que seuls les agents habilités y avaient eu accès. Il a également jugé que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA n’avaient pas entaché la procédure d’irrégularité, cet entretien visant uniquement à vérifier le caractère manifestement infondé de la demande. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 351-1, R. 351-2 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537650

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'interprète en langue anglaise, les mentions de l'avis de l'OFPRA établissant le contraire. Il a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen en estimant la demande d'asile manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les motifs invoqués par la requérante (difficultés familiales et séparation conjugale) étant insuffisamment étayés et ne relevant pas des critères d'octroi de l'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537465

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile pour elle et son enfant mineur. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA, estimant que seuls les agents habilités du ministère y avaient eu accès. Il a également jugé que les conditions de l'entretien et l'examen de la demande par le ministre étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 352-1. En conséquence, la décision de refus d'admission au titre de l'asile a été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537471

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Madame B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de celle-ci. Le tribunal a jugé que la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA n'avait pas été méconnue, car seuls les agents habilités du ministère y avaient eu accès. Il a également estimé que le moyen tiré des conditions matérielles de l'entretien n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 décembre 2025• 8e Section - MESD