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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511355

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant un refus de visa de long séjour. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil via l'application Télérecours, le requérant n'a pas produit l'acte contesté dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : SAID SOILIHI

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, le requérant justifiait de démarches infructueuses et de l'expiration de son titre, ce qui caractérisait une situation d'urgence. Le tribunal a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SAIDANI MIRIVEL AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513848

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction à l’encontre du préfet du Val-de-Marne pour régulariser sa situation administrative liée à un visa long séjour. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 22 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : SAIDI

9 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404569

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a produit un certificat de résident délivré à l’intéressé, concluant au non-lieu à statuer. Faute pour M. B... d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SAIDI

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511363

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... B... contestant le refus implicite de visa délivré par le consulat de France à Moroni. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SAID SOILIHI

9 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2102243

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de la société Pierre investissement ingénierie (Pi2i) contestant la résiliation de son marché de services avec le Comité Régional Olympique et Sportif (CROS) de Mayotte. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le CROS, jugeant que le marché, conclu pour l'exécution d'une mission de service public, revêtait le caractère d'un contrat administratif. Sur le fond, le tribunal a considéré que la résiliation était irrégulière faute de mise en demeure préalable valable et que les retards n'étaient pas entièrement imputables à la société requérante. En conséquence, il a annulé la décision de résiliation et condamné le CROS de Mayotte à verser à la société Pi2i la somme de 32 500 euros au titre du solde du marché, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral et commercial, sur le fondement des principes généraux du droit des contrats administratifs et de l'ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301119

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., 9ème adjoint au maire de Koungou, qui contestait l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel le maire avait retiré ses délégations. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la convocation ultérieure du conseil municipal, prévue par l'article L. 2122-18 du CGCT, était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le retrait n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les agissements de M. B... (opposition publique au maire, participation à une pétition) étant de nature à nuire à la bonne marche de l'administration communale.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301121

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme D..., 2ème adjointe au maire de Koungou, qui contestait l'arrêté du 16 janvier 2023 par lequel le maire avait retiré ses délégations de fonctions et de signature. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la consultation postérieure du conseil municipal, prévue à l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations en raison de conflits avérés avec l'élue, nuisant à la bonne marche de l'administration communale, sans que ce motif ne soit entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301124

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du maire de Koungou du 12 décembre 2022 lui retirant ses délégations d'adjoint. Le tribunal a jugé que cette décision, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la saisine ultérieure du conseil municipal était une formalité postérieure sans incidence sur la validité du retrait. Il a également estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations à tout moment pour un motif lié à la bonne marche de l'administration communale, ce qui était établi par les désaccords et l'opposition publique de l'adjoint. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301131

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., 3ème adjoint au maire de Koungou, qui contestait l'arrêté du 12 décembre 2022 lui retirant ses délégations. Le tribunal a jugé que cette décision, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la consultation ultérieure du conseil municipal était une formalité postérieure sans incidence sur sa légalité. Il a estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations en raison de dissensions avec l'adjoint, ce motif étant lié à la bonne marche de l'administration communale et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401515

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A... contestant la décision du président de la communauté d’agglomération Dembéni Mamoudzou (CADEMA) du 31 juillet 2024 mettant fin à son contrat de travail pendant la période d’essai. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’évaluation préalable, de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’irrégularité de la prolongation de la période d’essai, et de la discrimination. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301123

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté municipal du 12 décembre 2022 par lequel le maire de Koungou lui a retiré ses délégations d'adjointe. Le tribunal a jugé que cette décision, à caractère réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la consultation ultérieure du conseil municipal, prévue à l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, n'affectait pas sa légalité. Il a également estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations en raison de dissensions avec l'élue, ce motif étant lié à la bonne marche de l'administration communale et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514481

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la demande d'injonction se heurtait à l'existence de cette décision administrative préalable, sans qu'un péril grave ne soit démontré. La requête a été rejetée en application des articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDANI

8 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501109

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration ne pouvant produire cet effet en l'absence de délivrance d'un récépissé et d'une appréciation sur le caractère complet du dossier. La requête, fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501107

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir accusé réception du dossier complet ou délivré un récépissé, et qu'aucune appréciation sur le fond n'avait été portée. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501108

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé depuis le dépôt de la demande le 24 mars 2023, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour l'administration d'avoir examiné le dossier et délivré un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de quatre mois pour la naissance d'une telle décision n'avait pas couru. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501111

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir mis le demandeur en possession d’un récépissé et d’avoir statué sur son dossier. Les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été appliqués.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504300

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation de décisions implicites de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé sur une demande déposée via la plateforme « démarches simplifiées » sans délivrance de récépissé, n'avait pu faire naître aucune décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes sont irrecevables. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504316

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite n'était née, faute d'avoir été mis en possession d'un récépissé et en l'absence d'appréciation de l'administration sur son dossier. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411206

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a considéré qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé et d’avoir achevé l’examen du dossier. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé par la préfète n’a pu faire naître une décision implicite. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sans qu’il soit besoin de régularisation.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025