LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01982

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01983

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319897

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant le refus du recteur de l’académie de Paris de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. Le tribunal relève qu’à la date de la décision attaquée (5 juillet 2023), la circulaire ministérielle du 17 juillet 2023 fixant les conditions d’attribution n’était pas encore en vigueur. En conséquence, le recteur se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérant le moyen tiré de la baisse des revenus de la mère du requérant. La solution est fondée sur les articles D. 821-1 et R. 821-2 du code de l’éducation.

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318556

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de Mme A... contre la suspension de sa bourse sur critères sociaux pour l'année 2022-2023, décidée par le recteur de l'académie de Paris en raison de son absence à la session d'examens de janvier 2023. Le tribunal rejette la requête, estimant que l'étudiante ne justifie pas d'un motif médical valable pour justifier son absence, faute de produire un certificat médical ou tout élément probant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-1-1 et D. 821-1 du code de l'éducation, ainsi que sur la circulaire du 24 mars 2022, qui subordonnent le maintien de la bourse à l'assiduité aux examens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la décision ayant été régulièrement signée par une agente bénéficiant d'une délégation de signature publiée. Sur le fond, il a jugé que la demande d'asile de M. A..., fondée sur son orientation sexuelle mais dépourvue de précisions et motivée par des considérations économiques, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus d'entrée n'a pas méconnu les stipulations de la convention de Genève.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512261

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... qui sollicitait un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante, entrée en France en 2018, n'a engagé ses démarches de régularisation qu'en 2023 et ne justifie pas d'une urgence particulière, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres de séjour. L'absence de rendez-vous depuis le dépôt de sa demande, bien qu'ancienne, ne caractérise pas une menace immédiate pour sa situation personnelle ou professionnelle. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511721

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Constatant que M. B... a été assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et a rejeté les griefs tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des stipulations des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531059

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'administration avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur d'appréciation ni de méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531366

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile et des conditions d'entretien inadaptées. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du non-respect de la confidentialité n'était pas établi, et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de refus d'entrée a été jugée légale.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404711

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision de la préfète de l’Essonne du 20 mars 2024 qui avait clôturé la demande de document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour l’enfant B... D..., au motif que l’un de ses parents était titulaire d’un titre de séjour. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l’article L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lequel prévoit la délivrance de plein droit du DCEM dès lors qu’au moins un parent est titulaire d’une carte de séjour temporaire, pluriannuelle ou de résident, sans condition d’entrée régulière sur le territoire. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le document dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418544

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une carte de résident et de renouveler son attestation de prolongation d’instruction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SAIDI

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508999

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit comme inopérant, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace à l'ordre public. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SAIDI

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504693

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la réalité de la vie familiale du requérant avec sa compagne, titulaire de titres de séjour, et leurs deux enfants nés en France. Le tribunal a ainsi considéré que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SAID SOILIHI

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514765

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517982

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un visa de retour. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas de celles pouvant être prescrites dans le cadre de cette procédure, car ses effets pourraient être obtenus par les référés prévus aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3.

Avocat : SAID SOILIHI

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402209

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination, sans examen au fond.

Avocat : SAID MOHAMED

29 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510605

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet des Yvelines l’a convoqué pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, qui maintenait ses conclusions au titre des frais de justice, a vu cette demande rejetée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l’injonction et un rejet des frais de procédure.

Avocat : SAID

28 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03654

Avocat : SAIDI

28 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310740

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société « Saveurs partagées » qui contestait l’arrêté préfectoral du 15 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Nachitos » pour une durée de sept jours. Cette mesure était fondée sur la constatation de l’emploi d’un salarié étranger sans titre de travail, infraction prévue à l’article L. 8211-1 du code du travail. Le tribunal a jugé que la proportion de salariés concernés (un sur cinq) et la gravité des faits justifiaient la sanction, en application de l’article L. 8272-2 du même code. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de la disproportion de la mesure.

Avocat : SAIDI

28 octobre 2025• 9ème Chambre