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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIDEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410054

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande déposée le 12 janvier 2023 n'ayant pu faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410057

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de la préfète de l'Essonne sur la demande déposée le 4 mai 2022 n'avait pas fait naître de décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier étant toujours en attente d'examen. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410058

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande, déposée le 11 mai 2022, n’avait pu faire naître aucune décision implicite de rejet, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante, entraînant leur irrecevabilité manifeste.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502447

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, car le dossier de l’intéressé, déposé en octobre 2023, était toujours en attente d’examen par l’administration, sans qu’un récépissé ne lui ait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé ne peut faire naître une décision implicite de rejet avant l’expiration d’un délai de quatre mois, ce délai n’ayant pas couru faute d’enregistrement effectif de la demande. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502459

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de la préfète de l'Essonne sur la demande déposée le 29 juin 2023 n'ayant pu faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient irrecevables.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502468

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir examiné le dossier ou délivré un récépissé, et que le silence gardé ne pouvait pas non plus constituer un refus d'enregistrement. La requête, attaquant une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528841

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile, mais le tribunal a estimé que les éléments du dossier ne démontraient pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la procédure portait atteinte au secret professionnel. Le tribunal a également écarté le moyen tiré des mauvaises conditions matérielles de l'entretien, faute d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301133

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contestant la saisie administrative à tiers détenteur notifiée le 1er décembre 2022 pour le recouvrement d’un indu de salaire de 8 951,25 euros. Le tribunal a jugé que l’exception d’illégalité du titre exécutoire du 18 février 2019 était irrecevable, car cet acte non réglementaire était devenu définitif faute d’avoir été contesté dans les délais. La solution retenue repose sur les principes de la recevabilité de l’exception d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512750

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que sa demande d'admission exceptionnelle au séjour du 11 octobre 2022 avait été implicitement rejetée, et qu'une injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. Il a également relevé l'absence d'urgence démontrée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché la requérante de développer son récit.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528769

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’interprète lors de l’entretien avec l’OFPRA, estimant que l’intéressé avait compris et répondu en français sans difficulté. Il a également jugé que la transmission des avis de l’OFPRA aux agents habilités du ministère ne violait pas le principe de confidentialité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 141-3 et L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également considéré que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'auraient empêché de présenter son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510273

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer une carte nationale d’identité, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la demande a été déposée à Marseille et que la décision contestée émane du préfet des Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SAID SOILIHI

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète, relevant que deux entretiens s'étaient déroulés en français avec l'accord de l'intéressé, sans difficulté de compréhension. Il a également jugé que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas le principe de confidentialité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile ayant été considérée comme manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528774

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, conformément à l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les garanties procédurales, notamment l'accès à un interprète, avaient été respectées. La décision a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511054

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai d’un mois. La requérante, en attente d’une convocation depuis le dépôt de son dossier sur la plateforme « demarches-simplifiees.fr » en octobre 2024, justifiait d’une urgence particulière en raison du risque d’expiration de sa démarche. Le tribunal a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527839

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a confirmé la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500754

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen tiré d'une irrégularité de notification, le délai de recours d'un mois mentionné étant conforme au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé l'arrêté suffisamment motivé, le préfet ayant procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance des garanties accordées aux étrangers malades a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : SAIDANI

3 octobre 2025• 2ème chambre