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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 413

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du ministre de l’intérieur du 18 septembre 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile et ordonnant son réacheminement. La magistrate désignée a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit à un interprète (article L.141-3 du CESEDA) et du droit à la présence d’un tiers lors de l’entretien OFPRA, constatant que le requérant parlait français et avait été informé de ses droits. Le tribunal a également jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation en estimant la demande d’asile manifestement infondée, les difficultés économiques invoquées ne relevant pas des critères de protection internationale. Enfin, le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement (articles 2 et 3 de la CEDH, article 33 de la Convention de Genève) a été rejeté, le tribunal considérant que le requérant n’établissait pas de risque réel de persécutions ou de traitements inhumains en cas

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310400

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Essonne, considérant que le silence gardé pendant plus de quatre mois sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée le 4 octobre 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 février 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la délivrance de récépissés postérieurs à cette date était sans incidence sur l'existence de cette décision implicite. En conséquence, la requête en excès de pouvoir de M. A a été déclarée recevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526927

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 15 septembre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur avait refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au vu des déclarations du requérant concernant son appartenance à la communauté sahraouie et son engagement dans l'armée sahraouie. Le tribunal a enjoint au ministre de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à sa privation de liberté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 17 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'administration avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance des stipulations de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527244

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment l'absence de présence d'un tiers et d'un interprète physique lors de son entretien à l'OFPRA, ainsi qu'une violation de la confidentialité. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant le droit européen, avaient été respectées, et que les autres moyens (erreur d'appréciation, méconnaissance de la convention de Genève et de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500035

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme E..., maître de conférences, qui contestait le refus implicite de l’Université des Antilles de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour un état anxio-dépressif. Le tribunal a jugé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la demande, car la déclaration de maladie professionnelle avait été effectuée plus de deux ans après sa première constatation médicale, en méconnaissance du délai de prescription prévu par le II de l’article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de saisine du conseil médical, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304004

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. A C n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, les pièces produites étant insuffisantes ou postérieures à la décision contestée. En conséquence, le tribunal a conclu que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AZZAHTI SAIDA

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504321

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car aucune décision implicite de rejet n'était née du silence de l'administration. En effet, la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, déposée le 24 mai 2023, était toujours en attente d'examen et ne lui avait pas permis d'obtenir un récépissé, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504322

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour le 5 novembre 2024, mais le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute de délivrance d'un récépissé et de l'écoulement du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504357

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 10 octobre 2023 via la plateforme "démarches simplifiées", n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence de l’administration ne pouvait produire d’effet juridique. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées manifestement irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble de la requête.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504360

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 20 juin 2023, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car elle n’avait pas été mise en possession d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à régulariser.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504364

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée via une plateforme numérique sans délivrance de récépissé, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté du 15 septembre 2025, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré du non-respect de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 septembre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526925

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kényane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les transmissions aux agents habilités et astreints au secret professionnel ne portaient pas atteinte à ce principe. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504320

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande d’admission exceptionnelle au séjour le 29 octobre 2024, mais le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas expiré à la date de la requête. En l’absence de décision implicite de rejet, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504375

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 30 juin 2022, n’a pas donné lieu à la délivrance d’un récépissé, et que le silence de l’administration n’a pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont manifestement irrecevables, et la requête est rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504376

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée via une plateforme en ligne sans délivrance de récépissé, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504378

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions en annulation étaient irrecevables. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025