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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400112

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 8 décembre 2023 par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien, et lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal relève que le préfet s'est fondé à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne la délivrance initiale d'une carte de résident, et non son renouvellement. Or, le renouvellement d'une carte de résident est régi par les articles L. 433-2 (renouvellement de plein droit) et L. 432-12 (retrait pour condamnation) du même code, que le préfet n'a pas appliqués. En conséquence, la décision est annulée pour erreur de droit.

Avocat : SAIDI

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508066

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A, ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence caractérisée par l'expiration imminente de son dossier déposé le 1er août 2022, après un délai d'attente anormalement long de trois ans. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les principes généraux du droit au séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525623

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile. La décision, fondée sur l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été prise après avis de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, le défaut d’interprète et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 2 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante nicaraguayenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 1er septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect de la confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel, et a jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions de l'entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518018

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable un an, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SAIDI

11 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510313

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

11 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508768

Demande d’injonction d’un étranger (M. A) pour obtenir un rendez-vous en préfecture de l’Essonne afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête. Il estime que l’urgence est caractérisée par l’expiration imminente du dossier en ligne, exposant le requérant à une perte de son rang dans la file d’attente. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : SAIDI

10 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508767

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant marocain, pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'expiration imminente du dossier déposé sur la plateforme "démarches simplifiées" le 9 septembre 2022, exposant l'intéressé à une perte de son rang dans la file d'attente. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, l'administration n'ayant pas produit de défense.

Avocat : SAIDI

10 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508765

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le souhait de rendre visite à sa mère en Tunisie ne justifiant pas une décision à bref délai. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SAIDI

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524900

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509417

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme A visant à modifier l'ordonnance du 17 juillet 2025 qui avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour. Cette demande était devenue sans objet car la préfète de l'Essonne avait finalement délivré à l'intéressée une carte de séjour valable jusqu'au 31 décembre 2025. Le juge a également mis à la charge de l'Etat le versement de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIDI

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508061

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante tunisienne, qui sollicitait une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, conformément à la jurisprudence applicable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conditions strictes posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour l'octroi de mesures utiles en référé.

Avocat : SAIDI

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508062

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B, ressortissant algérien, à un rendez-vous dans un délai de trois semaines pour lui permettre de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en août 2022. Le juge a retenu l'urgence, car le dossier dématérialisé de l'intéressé expirait le 5 août 2025, le privant de l'ancienneté de sa demande et de toute perspective d'examen dans un délai raisonnable. La solution s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable et sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous en cas de dysfonctionnement des plateformes en ligne.

Avocat : SAIDI

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308775

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En défense, le préfet de l’Essonne a fait valoir que la requête était devenue sans objet, la demande ayant été acceptée. Le tribunal a alors invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, la magistrate désignée a donc donné acte du désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SAIDI

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506050

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Après la suspension de cette décision par le juge des référés, le préfet a délivré un titre provisoire à M. B, qui a alors demandé à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considérant que la délivrance du titre ne rendait pas le litige sans objet en raison de son caractère provisoire, mais que les conclusions de M. B équivalaient à un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 400 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SAID SOILIHI

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508342

Refus de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. Le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant faute de demande de communication des motifs. Les allégations relatives à la vie privée et familiale ne sont pas assorties de précisions suffisantes, les pièces produites ne justifiant d’une présence en France qu’à partir de 2020. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. C pour contester un refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a constaté que l'intéressé avait quitté la zone d'attente pour être hospitalisé, ce qui lui avait permis d'entrer sur le territoire et de solliciter l'asile. En conséquence, la requête en annulation et en injonction a été jugée sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires, notamment au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant, qui invoquait des risques liés à la dénonciation d'un trafic de drogue, étaient dépourvues de crédibilité et ne justifiaient pas de craintes de persécutions. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention de Genève.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD