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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511214

Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur une demande de M. A, réfugié comorien, visant à obtenir l'exécution d'une ordonnance du 6 février 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident sous astreinte. Le préfet soutient qu'un titre est en cours de fabrication, mais le juge constate qu'aucune exécution effective n'est justifiée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal procède à la liquidation de l'astreinte pour la période de retard constatée. La solution retenue est donc le rejet de l'exception de non-lieu et la condamnation de l'État au paiement de l'astreinte.

Avocat : SAID SOILIHI

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401277

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour et la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration pendant plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'administration était légalement tenue de refuser le renouvellement du récépissé, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505895

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Essonne. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure dans la consultation du fichier de traitement d'antécédents judiciaires, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527026

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 17 septembre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le juge a écarté le moyen tiré d'une atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que seuls des agents habilités et astreints au secret professionnel y avaient accès. Il a également rejeté les autres moyens, considérant que la décision était fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, conformément à l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527266

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 18 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le requérant avait bien été informé de son droit à la présence d'un tiers lors de l'entretien avec l'OFPRA et qu'il avait effectivement bénéficié de l'assistance d'un interprète en arabe. Par conséquent, la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, a été validée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527274

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 17 septembre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le droit à la présence d'un tiers lors de l'entretien avec l'OFPRA avait été respecté et que l'assistance par téléphone d'un interprète en langue tamoul ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur l'article L. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515011

Refus de délivrance d’un passeport français par l’autorité consulaire à Moroni. Le Tribunal administratif de Nantes se déclare territorialement incompétent, la requérante étant domiciliée aux Comores. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du ministre de l’intérieur du 18 septembre 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile et ordonnant son réacheminement. La magistrate désignée a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit à un interprète (article L.141-3 du CESEDA) et du droit à la présence d’un tiers lors de l’entretien OFPRA, constatant que le requérant parlait français et avait été informé de ses droits. Le tribunal a également jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation en estimant la demande d’asile manifestement infondée, les difficultés économiques invoquées ne relevant pas des critères de protection internationale. Enfin, le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement (articles 2 et 3 de la CEDH, article 33 de la Convention de Genève) a été rejeté, le tribunal considérant que le requérant n’établissait pas de risque réel de persécutions ou de traitements inhumains en cas

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310400

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Essonne, considérant que le silence gardé pendant plus de quatre mois sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée le 4 octobre 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 février 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la délivrance de récépissés postérieurs à cette date était sans incidence sur l'existence de cette décision implicite. En conséquence, la requête en excès de pouvoir de M. A a été déclarée recevable.

Avocat : SAIDI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526927

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 15 septembre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur avait refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au vu des déclarations du requérant concernant son appartenance à la communauté sahraouie et son engagement dans l'armée sahraouie. Le tribunal a enjoint au ministre de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à sa privation de liberté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 17 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'administration avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance des stipulations de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527244

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment l'absence de présence d'un tiers et d'un interprète physique lors de son entretien à l'OFPRA, ainsi qu'une violation de la confidentialité. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant le droit européen, avaient été respectées, et que les autres moyens (erreur d'appréciation, méconnaissance de la convention de Genève et de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500035

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme E..., maître de conférences, qui contestait le refus implicite de l’Université des Antilles de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour un état anxio-dépressif. Le tribunal a jugé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la demande, car la déclaration de maladie professionnelle avait été effectuée plus de deux ans après sa première constatation médicale, en méconnaissance du délai de prescription prévu par le II de l’article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de saisine du conseil médical, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304004

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. A C n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, les pièces produites étant insuffisantes ou postérieures à la décision contestée. En conséquence, le tribunal a conclu que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AZZAHTI SAIDA

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01439

Avocat : HADJ SAID

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00722

Avocat : SAID SOILIHI

24 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504321

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car aucune décision implicite de rejet n'était née du silence de l'administration. En effet, la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, déposée le 24 mai 2023, était toujours en attente d'examen et ne lui avait pas permis d'obtenir un récépissé, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504322

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour le 5 novembre 2024, mais le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute de délivrance d'un récépissé et de l'écoulement du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504357

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 10 octobre 2023 via la plateforme "démarches simplifiées", n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence de l’administration ne pouvait produire d’effet juridique. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées manifestement irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble de la requête.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504360

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 20 juin 2023, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car elle n’avait pas été mise en possession d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à régulariser.

Avocat : SAIDI

24 septembre 2025