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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 812

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514763

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour la fille de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était irrecevable, faute pour le requérant de justifier avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

2 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504440

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que cette requête était manifestement irrecevable, car le silence gardé par la préfète de l'Essonne n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet en l'absence de délivrance d'un récépissé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504441

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B C, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504384

Requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le Tribunal administratif de Versailles constate que le silence de l’administration sur la demande déposée le 26 février 2024 n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de récépissé délivré au requérant. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont manifestement irrecevables. La requête est rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504400

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de remise d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515116

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C épouse E qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne précisait pas la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction préalable.

Avocat : SAID SOILIHI

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509455

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été présumée en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration a été enjointe de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : SAIDI

28 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511642

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant tunisien, de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une nouvelle carte de résident le 21 août 2025, rendant le litige sans objet. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509869

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'absence de délivrance d'un tel document après sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières imposant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : SAIDI

28 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510231

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à évoquer des difficultés générales liées à ses études et à ses droits sociaux sans justifier de circonstances particulières imposant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID SOILIHI

27 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523112

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus de l'Université Paris Cité de l'admettre en L2 Accès Santé pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501115

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour déposée le 31 octobre 2022. Le juge constate que le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a pas couru, le dossier étant toujours en attente d'examen. En l'absence de décision existante, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes sont manifestement irrecevables. La requête est donc rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme "démarches simplifiées" n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune décision administrative n'étant intervenue, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ne pouvaient être examinées.

Avocat : SAIDI

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509774

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de réponse à sa demande déposée le 18 juin 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée, la seule circonstance d'une atteinte à une liberté fondamentale n'étant pas de nature à caractériser une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SAIDI

23 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509402

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment au regard de l'absence de preuve sur l'impossibilité d'un suivi médical en Tunisie et de la situation de sa sœur également sous le coup d'une mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAIDI

19 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503243

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Le juge a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient irrecevables, ces décisions bénéficiant d'un recours suspensif de plein droit en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SAIDANI

13 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505758

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en géorgien. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du même règlement était inopérant, car la procédure de détermination de l'État responsable ne s'applique pas en cas de reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505844

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C F, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement n° 604/2013 (UE), et la violation de l'article 5 du même règlement, ce dernier étant jugé inapplicable en cas de reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506042

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, ressortissant irakien, contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en jugeant que les brochures d’information avaient été remises dans une langue comprise par l’intéressé et que la procédure de reprise en charge ne nécessitait pas d’entretien individuel au titre de l’article 5. Il a également écarté les moyens relatifs à l’erreur manifeste d’appréciation et au défaut d’examen sérieux. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522169

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement que l'absence de titre de séjour compromettait effectivement et immédiatement la poursuite de ses études (absence de justificatif d'inscription ou de convention de stage). En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SAIDI

2 août 2025