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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510448

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la crédibilité de ses déclarations pour apprécier le caractère manifestement infondé de sa demande. Il a également estimé que les craintes alléguées par la requérante, qui n'avait jamais rencontré de problèmes dans son pays d'origine et dont le récit était peu crédible, étaient manifestement dépourvues de fondement au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la crédibilité des déclarations de la requérante pour apprécier le caractère manifestement infondé de sa demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les craintes de persécutions alléguées par Mme A, fondées sur des faits imprécis et peu crédibles, étaient manifestement dénuées de fondement au regard de la convention de Genève. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510384

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a estimé que le requérant avait été informé de ses droits, notamment de la possibilité de solliciter l'aide d'une association, et que la procédure, incluant l'entretien avec l'OFPRA, s'était déroulée régulièrement. La décision de refus d'entrée n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. La solution s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502337

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge de Mme D à l'hôpital d'instruction des Armées de Laveran à compter du 24 août 2022, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a accordé une provision de 3 000 euros à la requérante, estimant que la responsabilité du ministre des armées n'était pas sérieusement contestable en raison d'une erreur de diagnostic ayant aggravé les séquelles d'une fracture du col du fémur. En revanche, les conclusions dirigées contre l'ONIAM et la caisse commune de sécurité sociale des Hautes-Alpes ont été rejetées, leur responsabilité n'étant pas établie. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404145

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et que le préfet avait examiné la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Le tribunal a également jugé que M. C ne justifiait pas d'une demande de titre de séjour en cours et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien.

Avocat : SAIDI YSSAM

16 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504036

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure, incluant l'entretien avec l'OFPRA, était régulière. Il a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, les déclarations du requérant étant peu crédibles et générales, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504039

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme F, ressortissante marocaine, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure d'asile (confidentialité, conditions d'entretien, interprétariat), et la méconnaissance des articles L. 351-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la convention de Genève et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme F à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301958

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du recteur de l’académie de Paris de lui attribuer une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. Le requérant invoquait la situation économique de son foyer, liée à la maladie de sa mère, pour demander une dérogation aux revenus de référence (année n-2). Le tribunal a jugé que, malgré la reconnaissance d’un taux d’incapacité de 80 % pour la mère, M. B n’a pas démontré une diminution durable et notable des ressources familiales, condition prévue par la circulaire du 24 mars 2022 prise en application du code de l’éducation. La décision de refus a donc été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501385

Tribunal Administratif de Lyon, 14 avril 2025. Le tribunal, saisi d'une demande d'exécution du jugement du 16 mai 2024, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A comme ordonné. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, il assortit cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 mai 2025.

Avocat : SAIDI

14 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504954

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Université Paris 8 maintenant l’organisation en présentiel des examens du second semestre 2024/2025 pour les étudiants en psychologie et droit de l’IED. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que les intérêts publics liés à l’organisation des examens s’y opposaient. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus d’admission sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 7 avril 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, n’étaient pas fondés, faute de preuve d’une divulgation à des agents non habilités. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées, sans retenir d’erreur de droit ou d’appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509492

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'Intérieur du 7 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents destinataires des avis de l'OFPRA n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509297

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du 4 avril 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (violation de la confidentialité, erreur de droit, non-respect du principe de non-refoulement) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509175

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la confidentialité avait été respectée, que les conditions matérielles n'étaient pas établies comme défaillantes, et que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était correcte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502741

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue, l'administration ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 juin 2025. En l'absence de décision contestable, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient pas remplies. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance.

Avocat : SAIDI

8 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502748

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a examiné la condition d'urgence, soulignant que l'absence de délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour depuis l'expiration de son titre le 4 décembre 2024 portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité, en lien avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.

Avocat : SAIDI

8 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508965

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le ministre de l'intérieur refusait l'entrée en France au titre de l'asile à M. C, ressortissant colombien. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les craintes de persécutions exprimées par le requérant, en lien avec son passé de militaire et son recrutement forcé par un groupe d'autodéfense, n'étaient pas dépourvues de crédibilité et nécessitaient un examen approfondi. La décision a également enjoint au ministre de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304304

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne d’admettre son épouse et leur enfant au séjour via le regroupement familial. Le tribunal a relevé qu’une décision explicite de refus avait été notifiée le 22 octobre 2021, avec mention des voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 31 mai 2023, était tardive. En application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour saisir le tribunal était expiré.

Avocat : SAIDI

4 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408946

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme A ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'un mariage avec un ressortissant français ou d'une entrée régulière. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAID SOILIHI

3 avril 2025• 2ème chambre