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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410085

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier ou délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

18 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410096

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, déposée le 15 novembre 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car l'administration n'avait pas encore examiné le dossier. En l'absence de décision administrative, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

18 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410097

Refus de titre de séjour implicite. Tribunal administratif de Versailles. Requête rejetée comme manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante. Application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

18 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410098

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir accusé réception de la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient irrecevables. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507367

Refus implicite de renouvellement de titre de séjour par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, la préfète ayant délivré la carte sollicitée en cours d’instance. L’État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

18 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514652

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de française et la restitution de son passeport. Le ministre de l'intérieur a justifié en cours d'instance que le visa sollicité avait été délivré le 11 septembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

17 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501543

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Unité Privée de Sécurité (UPS) pour contester la procédure de passation du marché de gardiennage du centre hospitalier de Mayotte, attribué à la société DOM Sécurité Mayotte. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment l'insuffisance de capacité économique et financière du candidat retenu et l'absence d'agréments requis. Le juge a rejeté la requête, estimant que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés et que la condition de lésion n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 2144-7 du code de la commande publique.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507363

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute de remise d’un récépissé et en l’absence de preuve d’un examen par l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

17 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504900

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : SAIDANI

16 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400733

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Oise. Saisie d'un recours pour excès de pouvoir, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement par ordonnance.

Avocat : SAIDI

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524798

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 27 août 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Par une ordonnance du 15 septembre 2025, le magistrat désigné a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la Cour d’appel de Paris ayant rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant ainsi à la requérante d’entrer sur le territoire et de solliciter l’asile. La solution retenue est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de constater le non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525622

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 5 septembre 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a constaté que, suite au rejet par la cour d’appel de Paris de la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, la requérante avait pu entrer sur le territoire et solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400112

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 8 décembre 2023 par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien, et lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal relève que le préfet s'est fondé à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne la délivrance initiale d'une carte de résident, et non son renouvellement. Or, le renouvellement d'une carte de résident est régi par les articles L. 433-2 (renouvellement de plein droit) et L. 432-12 (retrait pour condamnation) du même code, que le préfet n'a pas appliqués. En conséquence, la décision est annulée pour erreur de droit.

Avocat : SAIDI

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508066

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A, ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence caractérisée par l'expiration imminente de son dossier déposé le 1er août 2022, après un délai d'attente anormalement long de trois ans. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les principes généraux du droit au séjour des étrangers.

Avocat : SAIDI

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525623

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile. La décision, fondée sur l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été prise après avis de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, le défaut d’interprète et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 2 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante nicaraguayenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 1er septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect de la confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel, et a jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions de l'entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518018

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable un an, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SAIDI

11 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300466

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite à sa prise en charge au centre hospitalier intercommunal Elbeuf Louviers Val-de-Reuil pour une fracture du poignet en mars 2019. La requérante invoquait un défaut de suivi post-opératoire et des séquelles douloureuses persistantes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant qu’une expertise médicale réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) avait déjà permis d’établir l’absence de faute de l’établissement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité des établissements de santé à l’existence d’une faute.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510217

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa demande d’expertise médicale visant à évaluer ses préjudices consécutifs à une chimiothérapie au Centre de Cancérologie de la Sarthe. La requérante s’est désistée de l’instance et de l’action, ce désistement étant accepté sans opposition. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

11 septembre 2025