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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309236

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident de dix ans. La juridiction constate que la décision implicite de rejet est née le 19 septembre 2022, soit plus de deux mois avant l’introduction du recours le 10 novembre 2023. En l’absence de notification des voies et délais de recours, le délai de deux mois n’était pas opposable, mais le tribunal relève que M. A s’est vu délivrer un titre de séjour valable du 29 novembre 2023 au 29 novembre 2024 en cours d’instance. Par suite, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : SAIDI

21 mars 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308901

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs sollicités dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer des récépissés avec autorisation de travail dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

21 mars 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308262

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision de refus ne méconnaissait ni le point 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la requérante ne pouvait bénéficier de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et du caractère disproportionné de la mesure, ont également été rejetés.

Avocat : HADJ SAID

21 mars 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2202882

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Koungou du 10 mai 2022 refusant sa titularisation et prononçant sa radiation des effectifs. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation et le défaut de formation d'intégration. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et n° 2006-1690 du 22 décembre 2006.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

20 mars 2025• 2ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01051

Avocat : SAIDI

18 mars 2025• 4ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301462

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B A et de Mme D C visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC) pour une prise en charge jugée inadaptée suite à une fracture du plateau tibial en octobre 2017. Se fondant sur le rapport d’expertise, le tribunal a retenu que l’intervention chirurgicale n’avait pas permis de réduire la fracture et que le plâtre avait été confectionné en position vicieuse, constituant ainsi une faute engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHIC à réparer les préjudices subis par les requérants.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

18 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402061

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d'un récépissé en cours d'instruction ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de rejet après quatre mois de silence. Il a ensuite annulé cette décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que la préfète n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de M. B.

Avocat : SAIDI

18 mars 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400129

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant algérien, pour contester la décision du préfet de l'Essonne du 20 octobre 2023 clôturant sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu'en mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

18 mars 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, se présentant comme une mineure non accompagnée, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 5 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a examiné la régularité de la procédure, notant qu'un administrateur ad hoc avait été désigné conformément à l'article L. 343-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, il a appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, relatifs au refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506318

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne mineure, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 5 mars 2025. Le juge estime que la demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le ministre n’a pas commis d’erreur de droit en se limitant à ce motif. La décision relève également que la requérante a été assistée par un administrateur ad hoc désigné par le procureur de la République, conformément à l’article L. 343-2 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne mineure, qui contestait l'arrêté du 6 mars 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en raison de la désignation d'un administrateur ad hoc par le procureur de la République pour assister la mineure. Sur le fond, il a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506324

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne mineure, contestant l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 6 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a relevé qu'un administrateur ad hoc avait été désigné par le procureur de la République pour assister la requérante, conformément à l'article L. 343-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, qui permettent de refuser l'entrée si la demande d'asile est manifestement infondée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté les moyens soulevés par la requérante, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04405

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025• Juge unique
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04436

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025• Juge unique
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506313

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C D B Le, mineure vietnamienne, qui contestait l'arrêté du 5 mars 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en limitant son examen à ce caractère manifestement infondé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 mars 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410139

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A de désigner un nouvel expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante contestait le rapport d'expertise établi par la commission médicale d'indemnisation des accidents médicaux, le jugeant lacunaire. Le tribunal a estimé que cette contestation relevait du juge du fond saisi de l'action en indemnisation, et non du juge des référés, dès lors qu'une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1142-8 et R. 532-1 du code de justice administrative, subordonnant toute nouvelle mesure d'expertise à son utilité, laquelle n'est pas établie en l'espèce.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, mineure vietnamienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 5 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressée, qui invoquait des craintes liées à son père, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'éléments crédibles ou de documents probants. La décision du ministre n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 mars 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411061

Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, qui a subi des complications infectieuses après une reconstruction mammaire à l’hôpital de la Croix-Rousse en mai 2022. La requête, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à évaluer la qualité des soins et les séquelles esthétiques, physiques et psychologiques. Le juge des référés a fait droit à la demande, jugeant l’expertise utile, et a désigné un expert en chirurgie plastique, avec possibilité de recourir à un sapiteur infectiologue. Les Hospices civils de Lyon et l’ONIAM ne se sont pas opposés à la mesure, sous réserves.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant péruvien, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Van Duc A, ressortissant vietnamien, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile et la violation du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, ainsi que sur la Convention de Genève et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 mars 2025• 8e Section - MESD