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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 291

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIDEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303717

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de l'Aisne d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser la demande au motif que l'occupation effective du logement par M. A n'était pas établie, condition exigée par l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la séparation des époux depuis leur mariage récent.

Avocat : SAID AVOCAT

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506009

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête visant à modifier une précédente ordonnance de référé du 8 avril 2025, qui avait suspendu le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne et enjoint un réexamen. M. B demandait l’assortiment de cette injonction d’une astreinte, au motif que l’ordonnance n’avait pas été exécutée. La préfète a opposé un non-lieu à statuer, justifiant avoir délivré à l’intéressé une attestation valable. Par un acte du 19 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans appliquer d’autre texte que les principes généraux de procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

25 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204527

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société immobilière de Mayotte (SIM) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 mars 2022 lui infligeant une amende de 10 000 euros et une astreinte de 200 euros par jour pour défaut de dépôt d’un dossier d’autorisation environnementale (loi sur l’eau) dans le cadre de l’aménagement du lotissement « Les Jasmins ». La société soutenait notamment que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure pour absence de contradictoire préalable, en méconnaissance de l’article L. 171-8 du code de l’environnement. Le tribunal a fait droit à ce moyen et a annulé l’arrêté attaqué.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300683

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule la décision du 7 décembre 2022 par laquelle le directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte a refusé à la SELARL Pharmacie Les Orchidées l’autorisation de créer une officine à Dzaoudzi-Labattoir. La juridiction a relevé une erreur de droit, l’ARS ayant appliqué les dispositions du code de la santé publique issues de l’ordonnance n°2018-3 du 3 janvier 2018, alors que la demande, déclarée complète en 2017, devait être examinée selon la version antérieure du code en vertu de l’article 5 de cette ordonnance.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

25 juin 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510600

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'une décision implicite de refus de visa long séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le requérant ne justifiait pas avoir saisi l'administration d'une demande de visa préalable. En outre, il n'avait pas saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAID SOILIHI

23 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516840

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité de la demande d'asile. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, et que les conditions d'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516499

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légitimement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre ne s'était pas livré à un examen au fond de la demande, mais avait correctement appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour apprécier son caractère manifestement infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'arrêté attaqué, fondé sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne comportait pas d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile et de conditions matérielles d'entretien. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504864

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, contestant le refus d’entrée en France au titre de l’asile et la fixation du pays de destination de son réacheminement (Bosnie-Herzégovine) pris par le ministre de l’intérieur le 12 juin 2025. Le tribunal a jugé que le ministre était compétent pour statuer sur la demande d’asile et que les conditions de l’entretien n’avaient pas porté atteinte aux droits du requérant. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 33 de la Convention de Genève, et que le recours n’était pas suspensif. La solution s’appuie sur les articles R. 351-3, R. 351-4 et R. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP SAIDJI-MOREAU

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504863

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant le refus d’entrée en France au titre de l’asile et la fixation du pays de destination pour son réacheminement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le ministre de l’intérieur était compétent et que la confidentialité des informations relatives à la demande d’asile n’avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP SAIDJI-MOREAU

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 10 juin 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité et de consistance du récit de la requérante. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304154

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Mayotte du 16 juin 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et qu'il ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de preuve suffisante pour justifier un droit au séjour.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

18 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'absence de possibilité d'être assisté d'un tiers lors de son entretien à l'OFPRA et la méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté les droits du demandeur, notamment en l'informant de ses droits dans une langue comprise, et que la décision de refus était fondée sur une application correcte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408716

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait pu légalement estimer, au vu des résultats académiques médiocres et des absences injustifiées de Mme B, que la réalité et le sérieux de ses études n'étaient pas établis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAIDI

17 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516201

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit à l’assistance d’un tiers lors de l’entretien à l’OFPRA et le non-respect de la confidentialité de sa demande. Le tribunal a jugé que les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 531-15 et R. 351-1) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés d’une erreur d’appréciation ou de la méconnaissance des conventions internationales, n’étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus d’entrée a été validée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Paris de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le tribunal a jugé que les notifications conditionnelles des 5 et 12 avril 2023, qui l'informaient d'un refus provisoire pour dépassement de la limite d'âge, constituaient des actes préparatoires non susceptibles de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516453

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de son droit à l'assistance d'un tiers lors de l'entretien à l'OFPRA, le non-respect de la confidentialité de sa demande, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 531-15 et R. 351-1) et les conventions internationales applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501856

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Loire du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevables les moyens dirigés contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne comportant pas une telle décision. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé, au vu de la situation personnelle et du casier judiciaire du requérant, que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAIDI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516372

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien avec l'OFPRA et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 juin 2025• 8e Section - MESD