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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus d’attribution d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. Le tribunal a estimé que la décision contestée était fondée sur le dépassement du plafond annuel de ressources, conformément à l’article D. 821-1 du code de l’éducation et à l’arrêté du 13 avril 2023. Il a également jugé que la situation de la sœur de M. B n’était pas comparable à la sienne. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514822

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les craintes de persécutions invoquées par le requérant n'étant pas étayées par des éléments convaincants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que le ministre n'a commis ni erreur d'appréciation ni méconnaissance des stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 mai 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que M. B avait été informé de la possibilité de se faire assister lors de son entretien avec l'OFPRA, conformément aux articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (confidentialité, conditions matérielles, erreur d'appréciation, méconnaissance de la convention de Genève et de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316418

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, praticien hospitalier et professeur des universités, contestant son arrêté de suspension conservatoire du 15 mai 2023 pris par l'AP-HP et l'Université Paris Cité. Le tribunal a refusé de donner acte du désistement tardif du requérant, intervenu après la clôture de l'instruction. Sur le fond, il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HP, estimant que l'arrêté litigieux n'avait pas été abrogé et avait produit des effets. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, jugeant que la suspension conservatoire ne constituait pas une sanction nécessitant l'application des stipulations des articles 6 de la CESDH et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel du CROUS de Paris, qui contestait la durée de son préavis de licenciement (fixé à deux mois) et le calcul de son indemnité de licenciement. La requérante invoquait une discrimination fondée sur son handicap, estimant que son préavis aurait dû être doublé comme pour les salariés de droit privé ou les agents de la fonction publique territoriale. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose ce doublement pour les agents contractuels de l'État, et que l'administration avait correctement appliqué les textes en vigueur (décret n°86-83). Concernant l'indemnité, le moyen a été écarté car l'administration avait bien tenu compte de la totalité de ses vingt-six ans d'ancienneté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314697

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a partiellement fait droit à la requête de M. B, un expert, qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour le non-paiement de ses honoraires d'expertise. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour huit dossiers, l'Oniam ayant réglé la somme correspondante de 6 800 euros après l'introduction de la requête. Pour les 37 autres expertises, la responsabilité de l'Oniam a été retenue, et l'établissement a été condamné à verser à M. B la somme de 29 150 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la demande préalable. En revanche, les demandes d'indemnisation pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence ont été rejetées, faute pour le requérant de les établir. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-12 et R. 1142-53 du code de la santé publique, ainsi que sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

28 mai 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501721

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 janvier 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, le requérant ayant sollicité son titre sur un autre fondement. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501722

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, jugeant que M. B... n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAIDI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501725

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, le tribunal a rappelé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'est pas invocable directement, mais que le principe général des droits de la défense s'applique ; toutefois, M. A... n'a pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAIDI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501726

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAIDI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501723

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SAIDI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506132

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus d'entrée en France au titre de l'asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la demande d'asile de Mme D était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des incohérences et du manque de crédibilité de son récit. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500309

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de Mme A, agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de son époux décédé. L'expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge de M. A par le centre hospitalier de Nevers, où il est décédé le 11 février 2023 après avoir présenté une douleur thoracique. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d'ordonner toute mesure utile d'expertise. Le tribunal a fait droit à la requête, les parties ne s'y opposant pas, et a désigné un expert avec une mission détaillée pour évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science et déterminer les causes du décès.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203891

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Lens pour une faute dans la prise en charge post-opératoire de son allongement du membre inférieur droit, notamment l'ablation trop précoce du fixateur externe. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour cette faute, estimant qu'elle avait entraîné une perte de chance d'un tiers d'éviter les dommages subis. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A une indemnité réduite à proportion de ce taux de perte de chance, et a également condamné l'établissement à rembourser à la CPAM de Roubaix-Tourcoing une partie de ses débours, calculée sur la même base. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513284

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit à l'assistance d'un tiers et d'un interprète lors de son entretien à l'OFPRA, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500704

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination sont également annulées.

Avocat : SAIDI

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301868

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. E..., professeur de trombone, contestant son arrêté de suspension de quatre mois (n°2301868) et le non-renouvellement de son détachement (n°2303125) par le maire de Nice. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions d'annulation, jugeant que la suspension était fondée sur des faits vraisemblables et que le non-renouvellement, motivé par l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Il a également écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes et de méconnaissance des droits de la défense. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

20 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513256

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505674

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le ministre ayant légalement accès au compte-rendu de l'OFPRA sans méconnaître le principe de confidentialité, et que les conditions de l'entretien n'avaient pas entravé la présentation de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la demande d'asile était manifestement infondée et que les moyens soulevés, notamment la violation de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève du 28 juillet 1951, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La décision ministérielle, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, a été jugée légale au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 33 de la Convention de Genève ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 mai 2025• 8e Section - MESD