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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506777

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 mai 2025. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : SAID SOILIHI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403734

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la préfète du Val-de-Marne refusant à M. A..., ressortissant sénégalais, la délivrance d’une carte de séjour temporaire mention "salarié". Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de présence en France de l’intéressé (depuis 2000) et de son insertion professionnelle stable. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508154

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne d'abroger un arrêté de 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus d'abroger la décision de refus de titre de séjour, estimant qu'une telle demande d'abrogation est sans objet car la décision initiale a produit tous ses effets dès son entrée en vigueur, conformément à l'avis du Conseil d'État du 13 novembre 2025. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la durée de validité de cette mesure ayant été portée à trois ans par la loi du 26 janvier 2024 modifiant l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la requête sans objet.

Avocat : SAIDI

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514109

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., de nationalité comorienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait des moyens liés à son emploi salarié et à sa situation personnelle, mais sans fournir de précisions ou de pièces suffisantes. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les allégations n'étaient pas assorties des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SAID SOILIHI

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520504

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968, en justifiant d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français, estimant que M. B... remplissait les conditions pour obtenir de plein droit un certificat de résidence, ce qui faisait obstacle à la mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : SAIDI

19 janvier 2026• Etrangers urgents
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600530

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et un placement en zone d'attente. Le juge a relevé que le requérant faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour, devenues définitives, ce qui le plaçait dans l'une des situations prévues à l'article L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant le refus d'entrée. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, et la condition d'urgence n'a pas été retenue.

Avocat : SAIDI

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant, notamment sa participation à des rassemblements en tant que sympathisant, étaient dépourvues de crédibilité et ne démontraient pas un risque réel de persécutions. La décision s'appuie sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée en cas de demande manifestement infondée, et sur le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, l'absence d'interprète et la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, et les conventions internationales applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502263

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante bosnienne, contre un arrêté du préfet du Var du 2 mai 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de prouver l'accessibilité des soins dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet s'était fondé sur un avis du collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 9 avril 2025, et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que le défaut de prise en charge médicale en Bosnie aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L.611-1 et L.425-9

Avocat : SAIDANI

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310175

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... contre le refus implicite de titre de séjour. La requête est jugée tardive, car introduite plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que le requérant n'établisse avoir été privé d'un délai raisonnable pour agir. Le tribunal applique le principe de sécurité juridique et les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515231

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : SAIDI

15 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508226

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (6ème chambre) rejette le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant indien, contre un arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute pour le requérant de justifier d'une communauté de vie effective avec son épouse française à la date de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID

15 janvier 2026• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505628

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du principe de protection de la santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SAIDANI

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516389

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née le 7 octobre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600466

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 janvier 2026 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de confidentialité de la demande d'asile, l'irrégularité de la procédure et l'erreur d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle prise sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600152

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un litige relatif à des décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour) prises par la préfète de l'Isère à l'encontre de M. B.... Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant réside à Dourdan (Essonne). En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seule juridiction compétente pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SAIDI

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600462

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) était régulière et que la décision, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2), ni les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500969

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « ascendant à charge ». Le tribunal relève que la demande de titre de séjour a été clôturée faute pour l’intéressée d’avoir produit un visa de long séjour, pièce obligatoire en vertu des articles L. 423-11, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il juge que le refus d’enregistrer une demande incomplète ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables.

Avocat : HADJ SAID

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600304

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus d’admission sur le territoire au titre de l'asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l'intérieur. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation de la requérante. Il juge que la demande d'asile a été à bon droit considérée comme manifestement infondée, en application des articles L. 351-1, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas fondés.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'entrée en France de M. C... était irrégulière, car il n'avait pas souscrit la déclaration obligatoire prévue par l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen, condition nécessaire pour bénéficier de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. La décision de refus de titre de séjour n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été confirmée comme légale.

Avocat : SAIDI

13 janvier 2026• 6ème Chambre