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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514881

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l’Essonne de réexaminer la situation de Mme A..., ressortissante algérienne entrée mineure en France via le regroupement familial, et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler et à voyager dans un délai de huit jours. Le juge a constaté que l’impossibilité pour la requérante de déposer une nouvelle demande sur la plateforme de l’ANEF constituait une situation d’urgence et une mesure utile, sans faire obstacle à une décision administrative. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien.

Avocat : SAIDI

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, cette disposition ne s’imposant pas aux États membres. Il a également considéré que M. B... ne pouvait se prévaloir des dispositions de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour de plein droit, faute de remplir les conditions requises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537357

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 23 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une atteinte à la confidentialité des éléments de sa demande d’asile, estimant que seuls les agents habilités y avaient eu accès. Il a également jugé que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA n’avaient pas entaché la procédure d’irrégularité, cet entretien visant uniquement à vérifier le caractère manifestement infondé de la demande. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 351-1, R. 351-2 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537650

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'interprète en langue anglaise, les mentions de l'avis de l'OFPRA établissant le contraire. Il a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen en estimant la demande d'asile manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les motifs invoqués par la requérante (difficultés familiales et séparation conjugale) étant insuffisamment étayés et ne relevant pas des critères d'octroi de l'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537465

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile pour elle et son enfant mineur. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA, estimant que seuls les agents habilités du ministère y avaient eu accès. Il a également jugé que les conditions de l'entretien et l'examen de la demande par le ministre étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 352-1. En conséquence, la décision de refus d'admission au titre de l'asile a été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537471

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Madame B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de celle-ci. Le tribunal a jugé que la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA n'avait pas été méconnue, car seuls les agents habilités du ministère y avaient eu accès. Il a également estimé que le moyen tiré des conditions matérielles de l'entretien n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522054

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de M. F..., a ordonné une expertise médicale pour déterminer les préjudices subis et les responsabilités encourues lors de sa prise en charge à l’hôpital Lariboisière le 6 novembre 2022. La mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute expertise utile. Le tribunal a désigné deux experts (chirurgien orthopédique et infectiologue) et fixé leur mission, mais a rejeté les conclusions visant à autoriser un sapiteur sans autorisation préalable ou à imposer un pré-rapport, ces formalités n’étant pas obligatoires en droit administratif.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313420

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour salarié. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation de l’article L. 432-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs et de justifier de sa situation personnelle ou professionnelle. Application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515510

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de son intégration professionnelle et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515515

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, un défaut d'examen de sa situation personnelle et l'absence de menace à l'ordre public, en raison de son intégration professionnelle et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430052

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 53 118,60 euros présentée par le lycée Rodin contre la SAS Innovatis Prime, en liquidation judiciaire. Le lycée réclamait le remboursement d’avances versées pour des travaux de rénovation de cuisine non achevés. Le juge a estimé que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable, faute pour le demandeur d’avoir précisé le fondement juridique de sa créance. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513646

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en renvoi après cassation par la cour administrative d’appel de Versailles, a examiné la demande de M. B... tendant à l’annulation de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 2 juillet 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de l’arrêté, estimant qu’il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a ensuite appliqué l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, jugeant que la condamnation pénale de M. B... pour des faits graves et répétés de fraude documentaire et d’aide à l’immigration irrégulière caractérisait une menace grave pour l’ordre public justifiant son expulsion. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B....

Avocat : SAID SOILIHI

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401199

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision du 11 mars 2024 par laquelle le président de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Mayotte avait licencié M. Maoulida pour faute grave. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que la procédure disciplinaire n'avait pas respecté le principe du contradictoire, faute pour l'agent d'avoir été mis en mesure de consulter son dossier et de présenter sa défense. En conséquence, la sanction a été annulée pour vice de procédure et défaut de motivation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504572

Le Tribunal administratif de Dijon annule l’arrêté du 21 novembre 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait assigné à résidence M. B..., ressortissant tunisien, dans ce département pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que cette mesure est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, car l’intéressé réside en réalité dans l’Essonne avec sa compagne française, sans aucune attache dans l’Yonne, et doit se présenter à Sens, situé à plus de 100 kilomètres de son domicile. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI YSSAM

22 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02427

Avocat : SAID SOILIHI

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509678

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence territoriale, de défaut de motivation et de défaut d'examen complet, jugeant que le préfet était compétent car l'irrégularité de la situation a été constatée en Seine-et-Marne et que l'arrêté est suffisamment motivé. Il rejette également les moyens spécifiques à l'obligation de quitter le territoire, estimant que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu et que l'erreur de fait n'est pas établie. La solution retenue est fondée sur les articles R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511357

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison du délai anormalement long d'instruction (près de trois ans), exposant l'intéressé à la perte de sa place dans la file d'attente. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511359

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante marocaine, avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en janvier 2023, mais son dossier risquait d'expirer en janvier 2026 sans traitement, ce qui constituait une situation d'urgence. Le juge a estimé que le délai anormalement long d'instruction justifiait la mesure, sans que celle-ci ne se heurte à une contestation sérieuse. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants srilankais, demandant l'annulation des arrêtés du ministre de l'intérieur leur refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que les requérants n'apportaient pas d'éléments suffisants pour établir leurs autres griefs, notamment l'erreur d'appréciation ou la violation des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants srilankais, qui contestaient le refus du ministre de l'intérieur de les admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de leur demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Les requérants n'ont pas apporté d'éléments suffisants pour établir leurs autres griefs. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD