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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

661 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

661

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIDIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514564

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant étranger demandant l'injonction à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait utilisé et modifié une demande de rendez-vous initialement déposée au nom d'un tiers. Par conséquent, il ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une intervention urgente du juge.

Avocat : SAIDI

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601438

Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur un recours en référé-liberté concernant le refus implicite d'un titre de séjour pour parent d'enfant réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412334

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant tunisien, pour défaut de motivation. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu ses obligations en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite, tel que prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SAIDI

19 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son licenciement pour impossibilité de réemploi à la suite d'un congé de mobilité. La juridiction a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du décret du 17 janvier 1986, en démontrant l'impossibilité de réintégrer l'agent dans son ancien poste ou dans un emploi similaire, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire et le défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : SAIDI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515349

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve que son dossier en ligne était expiré ou qu'il risquait de perdre sa place dans la file d'attente, et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État aux frais d'instance a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAIDI

17 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515353

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison d'une modification récente du dossier en ligne qui empêchait d'établir l'ancienneté de sa demande. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAIDI

17 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603219

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : SAIDI

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404585

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, le dépôt d'une demande de rendez-vous en ligne ne valant pas dépôt d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal applique également les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter par ordonnance une requête irrecevable.

Avocat : SAIDI

13 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510161

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 ordonnant l'éloignement de M. A... et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 3 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant en ne prenant pas en considération l'intérêt supérieur de l'enfant mineur placé sous la responsabilité du requérant. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : SAIDI

12 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601173

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête en référé-liberté (article L. 521-4 du CJA) visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de l'Essonne de réexaminer une demande de carte de résident. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant la demande d'injonction sous astreinte et rejette ses autres conclusions, notamment une nouvelle demande d'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIDI

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514614

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant marocain sollicitant une injonction en référé pour obtenir un rendez-vous d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car il n'apportait pas la preuve que son dossier avait effectivement expiré ni ne démontrait de circonstances particulières (comme un risque de perte d'emploi) nécessitant un traitement prioritaire. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SAIDI

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601175

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande en référé visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de statuer sur une demande de carte de résident. Le juge donne acte du désistement du requérant concernant la demande d'injonction sous astreinte et rejette ses autres conclusions, notamment une nouvelle demande d'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIDI

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504639

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, pour une demande au titre de l'activité salariée, un ressortissant marocain ne pouvait pas se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 constitue un régime spécifique. Il a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande, après avoir examiné les éléments personnels et professionnels du requérant.

Avocat : SAIDI

5 février 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503698

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était légal, notamment car le requérant ne justifiait pas de l'obligation de détenir un visa de long séjour pour une première demande, conformément aux articles L. 421-5 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ne dérogeait pas à cette règle. Les autres moyens, dont le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : SAIDI

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512719

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant brésilien visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise, car il n'apportait pas la preuve que l'expiration apparente de son dossier en ligne l'exposait à perdre sa place dans la file d'attente de la préfecture. La juridiction a ainsi considéré qu'aucune circonstance particulière ne caractérisait une nécessité d'examen prioritaire de sa demande.

Avocat : SAIDI

3 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312623

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir sollicité la communication des motifs. Il estime que le ministre a procédé à un examen particulier de la situation et n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur l’insuffisance d’assimilation du requérant, constatée lors de l’entretien prévu à l’article 21-24 du code civil et à l’article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SAIDI

3 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511939

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le signataire de l'arrêté était incompétent car agissant sur le fondement d'une délégation relative au droit d'asile, alors que la décision concernait une mesure d'éloignement pour défaut de titre de séjour. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : SAIDI

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600509

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant congolais, ne démontrait pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que ce refus l'empêchait d'exercer son droit de visite sur son enfant mineur. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et la demande de remboursement des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : SAIDI

2 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503693

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru, la demande étant toujours en attente d'examen. De même, aucun refus implicite d'enregistrement n'a été caractérisé. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre des décisions inexistantes, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503682

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvant faire naître une telle décision en l'absence de délivrance préalable d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucun refus d'enregistrement n'était intervenu. La requête, dirigée contre des décisions inexistantes, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026