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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDJIEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301272

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour des préjudices subis lors de sa mastectomie et de ses lipofillings. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour faute, en raison de l'inutilité de la quatrième intervention de lipofilling réalisée le 3 février 2017, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices en lien direct avec cette seule intervention. La demande dirigée contre l'ONIAM a été rejetée, aucun accident médical non fautif n'étant caractérisé. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative pour statuer sur les responsabilités et les préjudices indemnisables.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503451

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... concernant sa prise en charge chirurgicale à l’hôpital Bichat en mars 2023, afin d’évaluer ses préjudices et les responsabilités encourues. La mesure a été accordée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s’y opposant pas. Le tribunal a rejeté les demandes relatives à une allocation provisionnelle et à l’imposition d’un pré-rapport, tout en condamnant l’AP-HP à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00139

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

9 mai 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312918

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Salmon pour obtenir le paiement de prestations impayées et d’intérêts moratoires dans le cadre d’un marché public de maintenance avec l’université Paris 8. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la facture n°18-0373 et aux frais de commissaire de justice, ces sommes ayant été réglées en cours d’instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne justifiait pas de la réalité des services facturés, condition nécessaire au paiement. Cette décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et les règles de la comptabilité publique.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

9 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210032

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un avis à tiers détenteur émis par le CROUS de Créteil pour le recouvrement de redevances locatives et indemnités d’occupation. La requérante invoquait notamment la prescription de la créance. Le tribunal a fait droit à ce moyen en appliquant l’article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989, qui prévoit une prescription triennale pour les actions dérivant d’un contrat de bail, y compris pour les logements des résidences universitaires. En conséquence, il a annulé l’avis à tiers détenteur du 18 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif, et a ordonné la restitution de la somme prélevée de 2 999,08 euros.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

9 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511745

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l'absence d'interprète et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision avait été divulguée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511747

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile opposé par le ministre de l'intérieur à un ressortissant nigérian retenu en zone d'attente de l'aéroport de Roissy. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète, une erreur manifeste d'appréciation et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité, estimant qu'il n'était pas établi que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. La solution finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511614

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant égyptien, a annulé l’arrêté du 28 avril 2025 par lequel le ministre de l’intérieur lui avait refusé l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d’appréciation en estimant la demande d’asile manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au regard des déclarations du requérant concernant les risques de persécution en Égypte. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200185

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, ancien sous-officier de l'armée de l'air, d'une demande d'indemnisation de 60 742,50 euros pour les préjudices subis suite à un accident de service survenu le 2 mai 2017. Le ministre des armées a soulevé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision implicite de rejet de la réclamation préalable. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de la défense. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la recevabilité et le fond de la demande d'indemnisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant le refus de l'université Paris 8 de l'admettre en master de psychologie clinique. La requérante invoquait un vice de procédure et un défaut de base légale, faute de publication des décisions fixant la composition de la commission d'admission et les capacités d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 712-3, L. 612-6, D. 612-36-2 et suivants du code de l'éducation, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

30 avril 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302135

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'une requête en plein contentieux par la famille J, agissant en leur nom propre et en tant que représentants légaux de leur enfant mineure C J, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'un épisode anoxique survenu lors de la pratique du "peau à peau" après sa naissance au centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie. Les requérants invoquent un défaut de surveillance et un défaut d'information, engageant la responsabilité de l'hôpital sur le fondement des articles L. 1111-2 et L. 1111-4 du code de la santé publique, et sollicitent, à titre subsidiaire, la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier pour défaut de surveillance, estimant que cette faute avait entraîné une perte de chance de 70 % d'éviter le dommage, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices subis par C J, incluant les dépenses de santé, l'assistance par tierce personne et le déficit fonctionnel temporaire. La solution s'appuie sur les dispositions du

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300527

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de l’université Paris 8 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses lésions consécutives à un accident. En cours d’instance, l’université a retiré l’arrêté contesté et reconnu l’accident comme imputable au service. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’université à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

29 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505135

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile et son réacheminement. Le requérant invoquait notamment une atteinte aux droits de la défense, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de non-refoulement. La magistrate désignée a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée, en application des articles L. 352-2 et L. 351-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501183

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de M. F, qui sollicitait une expertise médicale après des complications post-opératoires survenues en décembre 2019 à l'hôpital Saint-Antoine et à la Pitié-Salpêtrière. Le juge des référés a désigné deux experts (un chirurgien et un infectiologue) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices subis et les responsabilités encourues. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, mais le juge a rejeté les demandes de M. F visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur ou à imposer le dépôt d'un pré-rapport, ces mesures n'étant pas prévues par les textes applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500056

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, qui estime avoir subi des préjudices lors de sa prise en charge à l'hôpital Saint-Louis pour une brûlure à la main droite. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les responsabilités encourues et l'étendue des dommages. L'expertise, confiée à deux médecins, devra notamment évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science. La demande de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, cette formalité n'étant pas prévue par la réglementation applicable.

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25 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511031

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante djiboutienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 22 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation du principe de non-refoulement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de Mme C était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ministérielle n'était entachée d'aucune illégalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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25 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile et la fixation du pays de réacheminement. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve d'un défaut d'habilitation des agents. Il a également estimé que l'arrêté attaqué ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 33 de la convention de Genève. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433459

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant l’état de santé de M. H A, mineur ayant subi un accident médical grave lors de sa prise en charge à l’hôpital Robert Debré en 2014, en raison de l’évolution de ses préjudices et de l’indisponibilité de l’expert initial. La demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et recevable. L’expertise a été confiée à une neurologue pédiatre, avec une mission incluant l’examen clinique et l’évaluation de l’état de santé de l’enfant. Enfin, les frais de l’instance, à hauteur de 1 500 euros, ont été mis à la charge de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante guinéenne, contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 avril 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait des risques de traitements inhumains en raison d'un mariage forcé et de l'excision de ses filles. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que sa demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de crédibilité suffisante.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510448

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la crédibilité de ses déclarations pour apprécier le caractère manifestement infondé de sa demande. Il a également estimé que les craintes alléguées par la requérante, qui n'avait jamais rencontré de problèmes dans son pays d'origine et dont le récit était peu crédible, étaient manifestement dépourvues de fondement au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• 8e Section - MESD