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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 458 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 458

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDJIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423724

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2024• 8e Section - MESD
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04186

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

10 septembre 2024• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408948

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 septembre 2024
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306660

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

6 septembre 2024
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401149

Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU

3 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401150

Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU

3 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401151

Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU

3 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421617

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422569

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B E D, ressortissant bolivien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que la demande d’asile de l’intéressé était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les craintes invoquées ne justifiaient pas une protection au titre de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422590

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d’asile, de l’absence de prise en compte de sa vulnérabilité et des conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 août 2024• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408447

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ghanéenne, contestant le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile et la décision de réacheminement. Le juge a estimé que la requérante avait été informée de la liste des associations pouvant l’assister lors de l’entretien avec l’OFPRA, écartant ainsi le moyen tiré de la violation de son droit à la présence d’un tiers. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422414

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante hondurienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que la requérante n’établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l’auraient empêchée de développer son récit. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422413

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La requérante soutenait notamment ne pas avoir bénéficié d’un interprète physiquement présent lors de son entretien à l’OFPRA, mais le tribunal a jugé que l’entretien, mené en français et d’une durée de 40 minutes, ne révélait aucune difficulté de compréhension. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, considérant que l’examen du ministre n’avait pas excédé le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s’appuie sur les articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 19 août 2024 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante soutenait notamment ne pas avoir bénéficié d'un interprète physiquement présent lors de son entretien à l'OFPRA. Le tribunal a jugé que l'assistance par téléphone était régulière, les textes applicables (articles L. 141-3 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'imposant pas la présence physique d'un interprète. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422566

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 22 août 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations de la demande d'asile et les mauvaises conditions matérielles de l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421249

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de l’Université Paris Cité de l’admettre en Master 1 de psychologie clinique. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée imminente et des doutes sur la légalité de la décision, notamment l’absence de délibération du conseil d’administration et de publicité des critères de sélection. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421257

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus de l'université Paris Cité de l'admettre en Master 1 de psychologie clinique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de publicité des critères de sélection et le défaut de contrôle de légalité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les craintes de persécutions invoquées par le requérant n'étaient pas établies avec une crédibilité suffisante. La décision ministérielle n'a pas été considérée comme entachée d'erreur d'appréciation ni comme méconnaissant l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421490

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant chilien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement de la convention de Genève ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421479

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B E C, ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile était manifestement infondée, sur le fondement de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les déclarations du requérant, concernant des persécutions liées à son cousin journaliste, étaient très peu plausibles et manquaient de crédibilité.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 août 2024• 8e Section - MESD