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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

139 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

139

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SALAEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600840

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de l'Allier n'avait pas commis d'erreur de droit en prenant sa décision, notamment en tenant compte d'une précédente mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 423-7, et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SALAS

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514208

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de l'Essonne lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée, notamment sur des signalements pour violence conjugale constituant un trouble à l'ordre public, justifiant l'ingérence dans sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les moyens invoqués, dont le défaut d'examen sérieux et les erreurs de fait, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SALAMA

31 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512226

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'assignation à résidence était justifiée par un risque de fuite. Les demandes d'injonctions et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ont également été rejetées.

Avocat : SALAMA

24 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604520

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ces conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABDEL SALAM

20 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600563

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, car la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'applique. Il a également estimé que le requérant, qui n'avait pas souscrit à la déclaration d'entrée prévue par la convention de Schengen, ne pouvait se prévaloir d'une entrée régulière en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : SALAS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant égyptien, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une suspension de son contrat de travail. La juridiction n'a donc pas examiné les moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SALAMA CHIRINE

10 mars 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500820

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du préfet du 30 novembre 2025 désignant Haïti comme pays de renvoi pour M. A..., ressortissant haïtien. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui prohibe les traitements inhumains ou dégradants. Il s'est fondé sur des rapports des Nations unies et des décisions de la Cour nationale du droit d'asile établissant une situation de violence généralisée et de conflit armé interne sur l'ensemble du territoire haïtien, exposant tout retourné à un risque réel de mauvais traitements.

Avocat : SALAMON SAMY

20 février 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00092

Avocat : UHALDEBORDE-SALANNE GORGUET VERMOTE BERTIZBEREA

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était régulière en la forme et en droit, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les moyens soulevés, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et le droit au respect de la vie privée et familiale, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la mesure d'éloignement.

Avocat : ABDEL SALAM

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416473

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société GALERIE FRANCIS BARLIER, qui contestait une saisie à tiers détenteur de 47 252 euros réclamée au titre de rehaussements d'impôt sur les sociétés pour 2000 et 2001. Le tribunal a fait droit à sa demande, en prononçant la décharge de cette obligation de paiement. Il a retenu que l'action en recouvrement de l'administration était prescrite, celle-ci n'ayant pas rapporté la preuve d'un acte interruptif de la prescription quadriennale prévue par l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET AYACHESALAMA (SCP)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01994

Avocat : CABINET WILSON - DAUMAS - DAUMAS - BERGE-ROSSI - LASALARIE

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407471

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France. La juridiction a jugé que la décision implicite du sous-directeur des visas s’était substituée à la décision consulaire initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. S’appuyant sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas), le tribunal a estimé que le refus était fondé sur des motifs valables, notamment le défaut de justification fiable de l’objet et des conditions du séjour, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : BESSALA

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518181

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rappelé que les conditions de notification sont sans influence sur la légalité de l'acte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDEL SALAM

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04113

Avocat : SALAMA

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537480

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a indiqué qu'une carte de séjour temporaire allait être délivrée à l'intéressée. Le juge a constaté que cette décision favorable rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SALAMA

9 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403262

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Allier n'avait commis ni erreur de fait ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que la relation de concubinage et la vie commune de M. B... avec une ressortissante française étaient trop récentes pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SALAS

19 décembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220345

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Les trois créateurs, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période du 1er janvier 2016 au 31 juillet 2019. Le tribunal a partiellement donné raison à la société en constatant qu'un dégrèvement de 138 628 euros avait déjà été accordé par l'administration, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'irrégularité de la procédure, estimant que les propositions de rectification avaient été valablement notifiées au liquidateur judiciaire, conformément aux articles L. 57 du livre des procédures fiscales et L. 641-9 du code de commerce. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge pour le surplus, confirmant ainsi la validité des rappels de TVA restants.

Avocat : CABINET AYACHESALAMA (SCP)

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308619

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’association Protection Berges de Seine et autres, qui demandait l’annulation de la délibération du 2 février 2023 par laquelle l’établissement public territorial Boucle Nord de Seine a approuvé la modification n°18 du règlement du plan local d'urbanisme de Gennevilliers relative au secteur portuaire. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 153-40 du code de l’urbanisme (défaut de notification aux personnes publiques associées) et R. 104-12 du même code (absence d’évaluation environnementale), ainsi que celui fondé sur l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales (caractère lacunaire de la note explicative). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées en défense.

Avocat : SALAUN

21 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00250

Avocat : SALAS

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401706

Le Tribunal Administratif de Dijon a condamné la SELARL Etude Balincourt, en tant que liquidateur de la société Cabinet Sogefy, à verser à l’office public de l’habitat Domanys la somme de 48 526,97 euros pour des créances impayées non reversées. Le tribunal a également fixé les pénalités contractuelles à 40 000 euros, jugeant que le montant initialement réclamé (1 383 939,86 euros) était aberrant. La demande de dommages et intérêts pour résistance abusive a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les principes du droit des contrats et les articles R. 612-6 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TANGUY SALAUN

12 novembre 2025• 3ème chambre