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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SALAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529987

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 janvier 2026. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. En revanche, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance.

Avocat : SALAMA

27 octobre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500715

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’interdiction de retour sur le territoire français de sept ans assortissant une obligation de quitter le territoire sans délai. Le juge a constaté que l’arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 avait été notifié à l’intéressé le même jour à 17h10, avec mention des voies et délais de recours. En application des articles L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le délai de recours de 48 heures, non prorogeable et se décomptant d’heure à heure, expirait le 19 octobre 2025 à 17h10. La requête, enregistrée le 20 octobre 2025 à 16h33, étant tardive, elle a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SALAMON SAMY

22 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503919

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre ces sommes à la charge de l’État. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALAMA CHIRINE

13 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502499

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions du contrôle d'identité, relevant du juge judiciaire, sont sans incidence sur la légalité des décisions administratives contestées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJAFEL MOHAMMED SALAH

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504945

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que M. A, marié à une Française depuis 2020, ne remplissait pas la condition de régularité d'entrée sur le territoire pour bénéficier du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français étant légale, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SALAMA

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511098

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné l'arrêt immédiat de la tour auto-réfrigérante Bugatti du centre d'essais de Linas-Montlhéry, en raison de la présence de la bactérie Legionella pneumophilia. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices financiers invoqués par les sociétés requérantes (Utac Holding et Utac France SAS) n'étant pas suffisamment établis au regard de l'intérêt public lié à la protection de la santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SALANS FMC SNR DENTON EUROPE

19 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510966

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant l'arrêt immédiat d'une tour auto-réfrigérante. La requête a été jugée irrecevable car les sociétés requérantes n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions, y compris les frais de justice.

Avocat : AARPI SALANS FMC SNR DENTON EUROPE

18 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504804

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 avril 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 424-9 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ne pouvait aboutir, la protection subsidiaire et le statut de réfugié ayant été refusés à l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAMBA MBUMBA SALAMBONGO

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401288

Refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’une maladie – Tribunal administratif de Melun – Ordonnance de référé suspension (art. L. 521-1 CJA) – Rejet pour défaut d’urgence. La requérante, agent territorial, contestait l’arrêté du maire de Vincennes refusant de reconnaître sa maladie comme imputable au service et la plaçant en maladie ordinaire. Le juge des référés a estimé que la baisse de traitement invoquée (moitié du salaire) n’était pas suffisamment étayée par des éléments concrets sur ses charges et conditions de vie pour caractériser un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SALAS NAUSICA

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511310

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus du directeur académique du Val-de-Marne d'autoriser l'instruction en famille pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'a pas démontré que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, malgré son hypersensibilité et son haut potentiel allégués. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en l'absence de décision de la commission académique sur le recours administratif préalable obligatoire, conformément aux dispositions du code de l'éducation.

Avocat : SALAS NAUSICA

25 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A B, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant se trouvant dépourvu de tout document de séjour depuis le 1er juillet 2025, ce qui le privait de son droit au travail malgré un contrat à durée indéterminée. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d'instruction sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : ABDEL SALAM

7 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512341

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante malienne, contestait le refus implicite de renouvellement de son titre. Le tribunal a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sous réserve des conditions légales, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABDEL SALAM

29 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510455

Refus d'instruction en famille. Tribunal administratif de Melun, ordonnance de référé. Rejet de la demande de suspension de la décision implicite de rejet du directeur académique du Val-de-Marne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate aux intérêts de l'enfant. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALAS NAUSICA

24 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509944

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 4 juin 2025 par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine a refusé un titre de séjour à M. D et ordonné son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré sa sortie de détention et son risque d'éloignement. La solution retenue écarte l'application des articles L. 423-21, L. 423-23, L. 631-1 et L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoqués par le requérant.

Avocat : ABDEL SALAM

22 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505480

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Argenteuil (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALAMA

7 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401979

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Nos formations, qui contestait son déréférencement de la plateforme "moncompteformation" pour douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) sur le fondement de l'article R. 6333-6 du code du travail. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire n'était pas requise en l'espèce et que les anomalies constatées, notamment des usurpations d'identité de stagiaires, établissaient un schéma frauduleux justifiant la sanction. Il a également écarté le moyen tiré du caractère disproportionné de la mesure. La demande de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SALAS NAUSICA

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501059

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et fondées sur un examen complet de sa situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission au séjour, notamment sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALAMA CHIRINE

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503899

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme E D, représentante légale de son fils A, contestant le refus d’aménagement des épreuves anticipées du baccalauréat (tiers temps) pour trouble du déficit de l’attention. Le tribunal a jugé que la décision du 4 février 2025 du service interacadémique des examens et concours d’Île-de-France devait être annulée, car elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 114 et L. 114-1-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles D. 112-1, D. 351-27 et D. 351-28 du code de l’éducation. Il a enjoint à l’administration d’accorder à A les aménagements sollicités, conformément aux préconisations médicales et pédagogiques.

Avocat : SALAS NAUSICA

26 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513357

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la demande d'asile de M. C, fondée sur des craintes liées à sa bisexualité, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité et de cohérence de ses déclarations. Par conséquent, la décision de refus d'entrée n'est pas entachée d'une erreur d'appréciation.

Avocat : SALAS-RAMIREZ

22 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513355

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte. Sur le fond, il estime que la demande d'asile est manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère imprécis et peu crédible du récit de M. C concernant les persécutions alléguées. Par conséquent, le tribunal juge que le ministre n'a pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission sur le territoire.

Avocat : SALAS-RAMIREZ

22 mai 2025• 8e Section - MESD