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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SALKAZANOVEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517347

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas d’éléments précis démontrant un préjudice grave et immédiat, notamment en ce qui concerne son impossibilité d’exercer une activité professionnelle en Tunisie. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : SALKAZANOV

8 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503263

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., détenu, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de donner suite à sa désignation d'un avocat et de délivrer un permis de communiquer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures, et que la demande était manifestement mal fondée. En effet, l'administration avait légitimement demandé des précisions sur le cadre juridique de la désignation, et le silence gardé par M. A... ne permettait pas de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative, les articles L. 6, L. 312-2 et L. 313-1 du code pénitentiaire, ainsi que l'article R. 57-6-5 du code de procédure pénale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SALKAZANOV

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512610

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne d’accorder le regroupement familial pour son épouse enceinte résidant en Algérie. Statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les circonstances invoquées (grossesse et nécessité de présence auprès de l’épouse) ne suffisaient pas à caractériser une situation d’urgence justifiant la suspension de la décision. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions accessoires à fin d’injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : SALKAZANOV

18 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514653

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de salarié à M. A B. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation financière particulièrement précaire ou l’impossibilité de trouver un emploi en Tunisie. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

1 septembre 2025
CAA54Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01181

Avocat : SALKAZANOV

28 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511878

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Madame A B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer son titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet l'a convoquée pour la remise de son titre. Le tribunal a condamné l'État à verser 2 000 euros à Madame B au titre des frais de justice.

Avocat : SALKAZANOV

22 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503481

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C E. Ce dernier, détenu au centre pénitentiaire d'Avignon-Le-Pontet, invoquait des conditions de détention indignes (absence de lit, infestation de nuisibles) constituant, selon lui, un traitement inhumain ou dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'administration ayant démontré que la suroccupation de la cellule avait cessé avant l'introduction de la requête et que des contrôles récents attestaient de l'absence de nuisibles et d'un état correct de la cellule. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : SALKAZANOV

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509495

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de transfert de M. B, détenu au centre pénitentiaire du Sud-Francilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant, notamment ses difficultés psychologiques et l'éloignement familial, ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510945

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A se maintient en situation irrégulière depuis huit ans sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : SALKAZANOV

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513020

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour salarié à M. A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. L'ordonnance applique ainsi l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : SALKAZANOV

30 juillet 2025
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01354

Avocat : SALKAZANOV

8 juillet 2025• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502014

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour atteinte aux droits de la défense durant sa détention. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que le courrier adressé au ministre de la justice ne constituait pas une demande préalable indemnitaire, condition nécessaire pour saisir le juge administratif d’une action en responsabilité.

Avocat : SALKAZANOV

3 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509435

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation professionnelle et financière en Tunisie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509436

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

12 juin 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02667

Avocat : SALKAZANOV

12 juin 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503580

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la suspension de son permis de visite auprès d’un détenu. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 28 mai 2025, la présidente de la 5ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SALKAZANOV

28 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504089

Refus d'autorisation de travail pour une ressortissante rwandaise. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 21 mars 2025 de la préfète de l'Ain. La requérante ne fait état d'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'absence de droit au séjour après le rejet définitif de sa demande d'asile. La condition d'urgence n'est pas non plus remplie. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

22 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501999

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B A, détenu, contestant le refus de la maison d’arrêt de Strasbourg d’enregistrer dans son répertoire téléphonique des numéros d’institutions judiciaires (Conseil d’État, bureaux d’aide juridictionnelle). Le juge a qualifié cette décision de mesure d’ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas atteinte aux libertés fondamentales du requérant, ce dernier pouvant librement contacter son avocat. Les conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, entraînant également le rejet des demandes d’aide juridictionnelle et de frais de justice.

Avocat : SALKAZANOV

8 avril 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501034

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, à bénéficier d'une unité de vie familiale pour rencontrer sa compagne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car un parloir familial lui avait été accordé le 16 avril 2025. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme).

Avocat : SALKAZANOV

2 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506275

Avocat : SALKAZANOV

26 mars 2025