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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAMBEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504913

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant, notamment de son intégration par une scolarité continue en France depuis l'âge de quinze ans et de son projet professionnel sérieux. Le tribunal s'est fondé sur les principes généraux du droit des étrangers et a appliqué l'article L. 911-1 du code de justice administrative pour justifier son pouvoir d'annulation.

Avocat : SAMBA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506360

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision du préfet du Val-d'Oise était suffisamment motivée, notamment au regard de la convention franco-malienne et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et qu'elle ne méconnaissait pas la situation personnelle du requérant. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAMBA

10 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508058

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident d'un ressortissant afghan. La juridiction a jugé que les faits reprochés (travail dissimulé dans son établissement) étaient isolés et ne constituaient pas, en l'absence de condamnation, une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : SAMBA

5 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503568

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment au regard de son PACS avec un ressortissant français et de son insertion. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation et a ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : SAMBA

5 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que les faits de travail dissimulé reprochés à l’intéressé, non suivis de poursuites pénales, ne suffisaient pas à caractériser une menace grave pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le préfet a commis une erreur d’appréciation en retirant le titre de séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SAMBA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501455

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 2 décembre 2024 du préfet des Hauts-de-Seine lui retirant sa carte de résident et prononçant son expulsion, ainsi que l'arrêté du 28 février 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le retrait de la carte de résident était légal en raison de la compétence liée du préfet, et que la prolongation de l'assignation à résidence était justifiée. Les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SAMBA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501899

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 6 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait annulé le rendez-vous de Mme D... pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en refusant d’enregistrer la demande, car les dispositions de l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile permettent de refuser la délivrance d’un titre, mais pas de refuser l’enregistrement de la demande. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de convoquer Mme D... dans un délai d’un mois pour examiner sa situation.

Avocat : SAMBA

29 janvier 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511687

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-23, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : SAMBA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Seydou Bozari, ressortissante nigérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendue, ainsi que des erreurs d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale prise sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMB TOSCO

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501640

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde lui a refusé un titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de renvoi et lui a interdit le retour. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requêtes, y compris celles aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SAMB TOSCO

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510976

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 septembre 2025. Cette décision portait refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SAMBA

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521463

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante pakistanaise, qui n’arrivait pas à déposer sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » en raison d’un dysfonctionnement technique de la plateforme numérique de l’administration. Le tribunal a rejeté sa demande d’injonction visant à faire cesser l’inégal accès au service public et la rupture de continuité du service, au motif que de telles mesures relèvent de l’organisation réglementaire du service et ne peuvent être ordonnées par le juge des référés sur ce fondement. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande individuelle de Mme A... en enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521460

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car Mme A... sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu’elle n’apportait pas de précisions suffisantes sur sa situation personnelle et professionnelle pour justifier une urgence particulière. La décision applique les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521239

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de cette demande est née le 2 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, qui ne vise pas à prévenir un péril grave, et la requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SAMBA

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410749

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet du Val-d'Oise le 30 mai 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : SAMBA

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513477

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui demandait des mesures pour remédier à un prétendu dysfonctionnement du service public d’accueil des étrangers et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions tendant à des mesures réglementaires ou d’organisation des services étaient irrecevables. Concernant la demande d’attestation, il a relevé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée impossible sans faire obstacle à cette décision administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, sur la base des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAMBA

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511634

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait d'admettre au séjour M. A..., ressortissant burkinabé, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, lequel résidait en France depuis plus de seize ans, exerçait une activité professionnelle continue depuis près de quatorze ans, et y vivait avec son épouse et leurs enfants mineurs. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SAMBA

16 janvier 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03822

Avocat : SAMBA

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du 19 août 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu, issu du droit de l'Union européenne, n'impliquait pas une obligation pour l'administration de provoquer des observations spécifiques sur la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522789

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial au jeune D... C.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SAMBA

12 janvier 2026