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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAMBEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01397

Avocat : SAMBA

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304707

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la SASU Capsol contestant le remboursement d’un trop-perçu d’allocations d’activité partielle (28 781,47 euros) pour la période 2020-2021. La société invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur de fait, soutenant que la baisse d’activité persistait après la crise sanitaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la société ne justifiait pas de la réalité de la baisse d’activité alléguée pour la période concernée, en application des articles R. 5122-1 et R. 5122-10 du code du travail.

Avocat : SAMB TOSCO

16 octobre 2025• 3ème Chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415272

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 432-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales du requérant. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SAMBA

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500653

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 433-1, L. 433-4 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAMBA

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504363

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. Il a notamment jugé que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et que la requérante ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAMBA

6 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03637

Avocat : SAMBA

3 octobre 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01992

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505155

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions d'annulation et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505137

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu lors de son audition par les services de gendarmerie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515293

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A C, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressé à un rendez-vous pour obtenir ce récépissé, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SAMBA

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404657

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503702

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions sont suffisamment fondées en droit et en fait. Il valide la légalité de l'obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'une tentative de régularisation.

Avocat : SAMBA

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a prononcé l'expulsion de M. B, ressortissant turc. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Concernant la décision d'expulsion, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMBA

22 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404903

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Essonne classant sans suite sa demande de titre de séjour « jeune majeur ». Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en juillet 2026. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SAMBA

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise refusait à M. B..., ressortissant tunisien, un titre de séjour pour motif d’ordre public. Le tribunal a jugé que le seul fait d’avoir utilisé un faux passeport bulgare en 2022, isolé et relativement ancien, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 750 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : SAMBA

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504799

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées sont annulées, et il est enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de trois mois.

Avocat : SAMBA

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515921

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, malgré le risque de rupture de son contrat de travail et sa situation irrégulière. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAMBA

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508684

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a constaté que le recours, introduit le 20 août 2025, était tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) expirait le 12 août 2025 à minuit, la notification de l'arrêté ayant eu lieu le 5 août 2025. En application de ce même code, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable sans examiner les moyens soulevés, et a refusé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508663

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. E, ressortissant colombien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 2 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 12 mois, et un arrêté du 6 août 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions contre l'arrêté de maintien en rétention, estimant que cette mesure relevait de l'autorité judiciaire et avait été levée par le juge judiciaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 922-2 et R. 922-4.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508648

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas un délai franc et ayant expiré le 18 août 2025 à minuit, alors que la requête a été enregistrée le 19 août 2025. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

29 août 2025• Reconduite à la frontière