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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SANAEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503965

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet. La juridiction a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable en l'espèce, l'étranger ayant déjà été informé de la possibilité de demander un titre de séjour lors de sa procédure d'asile, conformément aux articles L. 431-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que la demande de suspension de l'exécution de l'OQTF était irrecevable, Mme D... ne justifiant pas d'un recours en cours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA).

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

2 avril 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503963

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable à la procédure d'éloignement, celle-ci relevant des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

2 avril 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404910

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler l'autorisation ministérielle de son licenciement pour faute grave. Le tribunal a jugé que la décision de la ministre du travail du 23 octobre 2024 était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte et le respect des exigences de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (notamment l'article R. 2421-12) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HASSANALY

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504040

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le code général de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), alors que la demande d'un titre "salarié" devait être examinée exclusivement au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a également rejeté les autres moyens du requérant, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et au titre "vie privée et familiale".

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

17 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une technicienne supérieure hospitalière qui sollicitait 30 000 € en réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé depuis 2020. La juridiction a estimé que les éléments produits, principalement des échecs à des candidatures internes et un refus de formation, ne suffisaient pas à caractériser des agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence de preuve d'une dégradation intentionnelle de ses conditions de travail, la responsabilité de l'établissement hospitalier n'a pas été retenue.

Avocat : HASSANALY

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504324

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... B..., une ressortissante sud-africaine, qui demandait l'annulation de trois décisions préfectorales (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi, et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Les autres décisions, qui en découlaient, ont également été considérées comme légales. La juridiction s'est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

10 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600853

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'expulsion d'un ressortissant égyptien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, en raison d'une insuffisance de motivation concernant l'absence d'application de la protection prévue à l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé étant père d'enfants français. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'au jugement au fond.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

9 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501899

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) était légal, notamment car le requérant ne détenait pas de visa de long séjour, condition exigée par la jurisprudence. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était la conséquence légale de ces refus.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

6 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600558

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que les modalités de contrôle (interdiction de quitter le département et pointage quotidien) étaient proportionnées à l'objectif de s'assurer du respect de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400262

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une société contestant le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. La juridiction a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête initiale, celle-ci étant devenue sans objet suite au retrait par l'administration de sa décision contestée. Le litige s'est poursuivi sur le fond à propos de la nouvelle décision ministérielle de refus, mais le tribunal n'a pas rendu sa solution finale dans l'extrait fourni. Les textes appliqués relèvent du code du travail concernant le licenciement des salariés protégés et du code de justice administrative pour la procédure.

Avocat : HASSANALY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502399

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'autorisation de licenciement pour inaptitude délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal estime que l'administration, en vertu des articles R. 2421-11 et R. 2421-16 du code du travail, n'avait pas à rechercher les causes de l'inaptitude, mais seulement à vérifier si le licenciement était en rapport avec les fonctions syndicales du salarié, ce qu'elle a fait par une enquête contradictoire régulière. Il considère que le requérant n'apporte pas la preuve que son inaptitude et le licenciement qui en découle sont liés à l'exercice de son mandat syndical.

Avocat : HASSANALY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601044

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l’arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant l’éloignement et l’interdiction de retour d’un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu une insuffisance de motivation de la décision, au regard notamment des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire du requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600362

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral retirant la carte de résident et ordonnant l’expulsion de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée en matière d’expulsion, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté le moyen tiré de l’erreur de base légale, en acceptant la substitution demandée par le préfet, et a jugé que la menace pour l’ordre public était caractérisée et proportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

13 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504028

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, en raison de l'absence d'attaches personnelles et professionnelles en France et de la présence de ses enfants au Congo. La décision fixant le pays de destination a été jugée légale, la requérante n'ayant pas démontré de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'interdiction de retour d'un an a également été confirmée.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504789

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre une décision fixant le pays de renvoi incluse dans un arrêté d’expulsion, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant était incarcéré dans l’Eure-et-Loir à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

16 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301310

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir le retrait de son dossier administratif individuel d’un rapport établi par sa supérieure hiérarchique le 11 février 2022. La requérante soutenait que ce rapport, qui lui imputait des manquements professionnels, reposait sur des faits matériellement inexacts et n’avait pas été communiqué préalablement. Le tribunal a rappelé que l’administration est tenue de retirer une pièce du dossier si son exactitude matérielle n’est pas avérée. En l’espèce, il a jugé que les faits relatés dans le rapport étaient établis et que la présence de la pièce se justifiait par les nécessités de l’évaluation professionnelle, rejetant ainsi la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 137-1 et L. 137-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2011-675 du 15 juin 2011.

Avocat : HASSANALY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402311

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite de son employeur, le centre hospitalier le Mas Careiron, de lui accorder un changement de service suite à des accidents du travail. Par un mémoire, la requérante s'est désistée de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à la condamnation de la requérante aux frais d'instance.

Avocat : HASSANALY

9 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504192

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Yonne à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le préfet avait suffisamment motivé son arrêté en se fondant sur le parcours infractionnel de l'intéressé et avait examiné sa situation personnelle et familiale. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

25 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500201

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de la Côte-d'Or étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni défaut d'examen particulier ni erreur de droit. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses condamnations pénales, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502318

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision d’interdiction de retour sur le territoire français pour six mois prise par le préfet de l’Yonne à l’encontre de M. A..., ressortissant algérien, en raison d’une insuffisance de motivation au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français sans délai et la fixation du pays de destination, estimant ces décisions suffisamment motivées et non entachées d’illégalité. Le requérant, qui ne pouvait se prévaloir des articles L. 423-23 et L. 435-4 du même code, inapplicables aux Algériens régis par l’accord franco-algérien de 1968, n’a pas justifié d’un droit au séjour.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 novembre 2025• 2ème chambre