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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SANAEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une technicienne supérieure hospitalière qui sollicitait 30 000 € en réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé depuis 2020. La juridiction a estimé que les éléments produits, principalement des échecs à des candidatures internes et un refus de formation, ne suffisaient pas à caractériser des agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence de preuve d'une dégradation intentionnelle de ses conditions de travail, la responsabilité de l'établissement hospitalier n'a pas été retenue.

Avocat : HASSANALY

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402311

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite de son employeur, le centre hospitalier le Mas Careiron, de lui accorder un changement de service suite à des accidents du travail. Par un mémoire, la requérante s'est désistée de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à la condamnation de la requérante aux frais d'instance.

HASSANALY

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505465

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. A..., ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection temporaire, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile à compter de mai 2024. Le tribunal a jugé que la demande n'avait d'objet que pour la période d'août 2024 à juin 2025, durant laquelle M. A... n'avait pas perçu l'allocation, et a rejeté le surplus des conclusions. Sur le fond, le tribunal a considéré que M. A... justifiait d'autorisations provisoires de séjour valables sur la période litigieuse et qu'aucun élément ne permettait de remettre en cause son droit au versement de l'allocation, en application des articles L. 581-9, L. 553-1 et D. 553-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de l'OFII pour la période concernée et lui a enjoint de rétablir le versement de l'allocation à M

Avocat : SANA

14 octobre 2025• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300987

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C..., enseignante, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral et carence fautive de son employeur. La requérante invoquait des agissements répétés de collègues et de parents d'élèves, ainsi qu'une inaction de l'administration. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que l'administration avait apporté la preuve que les faits étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : HASSANALY

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502552

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A C. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet de la Nièvre de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé n'établit pas de risque immédiat d'éloignement ni de situation de précarité particulière, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative exécutoire (obligation de quitter le territoire français du 7 décembre 2023). La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

29 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404395

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l’état de santé non consolidé de la jeune A F, née en 2007 avec un laparoschisis et ayant développé une sténose laryngée après sa prise en charge au CHU de Dijon. Cette mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer la date de consolidation et le déficit fonctionnel permanent, en raison de l’absence de proposition thérapeutique actuelle. Le CHU de Dijon ne s’est pas opposé à l’expertise, sous réserves de responsabilité. La mission de l’expert a été limitée aux questions de fait, excluant l’évaluation des préjudices des proches.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

12 mai 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201121

Avocat : HASSANALY

31 décembre 2024• 4ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300465

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

1 mars 2023