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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SANCHEZEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01440

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

14 octobre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00564

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

14 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502899

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence renouvelée pour 45 jours. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée sur la perspective raisonnable d'éloignement, en raison du refus de délivrance de laissez-passer consulaire par l'Algérie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du préfet des Hautes-Pyrénées, fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

14 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502745

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C... D..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant son état de santé et son intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet des Pyrénées-Atlantiques.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

9 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402873

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Landes a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable un an, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502880

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., mineur gambien placé à l’aide sociale à l’enfance, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au département des Pyrénées-Atlantiques d’assurer son hébergement et sa scolarité et d’engager les démarches pour sa demande d’asile. Le juge a estimé que les modalités de prise en charge d’un mineur placé relèvent de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Il a également considéré que l’absence de réponse à deux courriels de son avocat ne caractérisait pas une situation d’urgence justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306000

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Moselle a délivré un récépissé de demande de titre de séjour et a engagé la constitution d’une carte de séjour. Le tribunal a constaté que la décision de délivrance était devenue définitive, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

26 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402670

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant turc, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Landes de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 1er avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 septembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402484

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé un titre de séjour à M. F, ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte : le secrétaire général de la préfecture, signataire de l'arrêté, avait vu ses fonctions prendre fin par un décret du 5 juillet 2024, entré en vigueur le 7 juillet 2024, soit avant la signature de l'arrêté. Le tribunal applique les principes de compétence des autorités administratives et le décret présidentiel. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. F dans un délai de deux mois.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 septembre 2025• CHAMBRE 1
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01087

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00869

Avocat : SANCHEZ

17 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305077

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, issues de la requalification de sommes inscrites en compte courant d'associé comme revenus distribués. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas à saisir la commission départementale des impôts, le litige portant sur des revenus de capitaux mobiliers, ce qui ne relève pas de sa compétence. Il a également écarté les moyens relatifs à l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et à l'application du coefficient multiplicateur de 1,25, sans se prononcer explicitement sur le bien-fondé de la qualification de revenus distribués ou la pénalité pour manquement délibéré. La solution s'appuie sur les articles L. 59 et L. 59 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : SANCHEZ

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de M. A... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le litige portait sur la qualification de sommes inscrites en compte courant d'associé comme revenus distribués, en application du c de l'article 111 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la commission départementale des impôts directs n'avait pas à être saisie, le désaccord ne relevant pas de sa compétence limitée par l'article L. 59 A du livre des procédures fiscales. Les autres moyens, notamment sur la motivation de la proposition de rectification et l'application du coefficient multiplicateur de 1,25, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SANCHEZ

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502397

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et les stipulations de la Convention européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504684

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F E contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé manifestement infondé le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté mentionnant les faits reprochés au requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports.

Avocat : ZAJAC ECHEGU-SANCHEZ LUC

29 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513930

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique assignant à résidence M. A B pour un an. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car une assignation à résidence ne constitue pas par elle-même une urgence, et le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

25 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308602

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident de dix ans, rendant sans objet le litige. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

21 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502190

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'ordonner au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de certificat de résidence algérien. La solution retenue est que le préfet a pu légalement refuser cet enregistrement, car le dossier de demande était incomplet, en application des articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'obligation de quitter le territoire français du 27 octobre 2023 avait été régulièrement notifiée et le délai de départ volontaire était expiré. Il a également estimé que l'assignation à résidence ne faisait pas obstacle aux soins médicaux du requérant, rejetant ainsi le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 août 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512103

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré l'évocation de la dégradation sécuritaire au Mali. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

4 août 2025